Samedi, Julie et les enfants sont partis en début de matinée, direction Besançon, pour une cousinade. Moi, travaillant tôt le lendemain (congé accordé le samedi mais pas le dimanche 🙁 ), je suis resté à la maison pour profiter de faire un peu de bricolage le matin et un tour de vélo l’après-midi.
Une bonne idée, à première vue, compte tenu de la météo et de ma forme du moment.
C’est sur le chemin du retour que mon périple s’est brutalement arrêté. Engagé dans un rond point pour prendre la 3ème sortie, j’ai aperçu une voiture, venant de la 2ème sortie, ralentir, et au moment où j’arrivais devant elle, remettre un coup d’accélérateur. Ayant quelques notions en physique, surtout au chapitre « mouvements, forces et trajectoires » 😉 , j’ai rapidement compris que le choc était inévitable.
J’ai vu l’aile percuter le vélo, puis j’ai décollé. J’ai pensé à mon boulot (oui, mon boulot dépend de ma santé), j’ai pensé à mes os qui allaient se briser en retombant sur la route, et… j’ai repris mes esprit, allongé sur le ventre au milieu de la route. Une douleur violente (9/10 ! ) au coccyx m’empêchait tout mouvement, mais assez rapidement, j’ai constaté qu’aucun autre membre n’était touché.
Après quelques instants, j’ai pu retirer mon casque et même me relever pour dégager la route. Les pompiers et la police sont arrivés au bout de 10 minutes. J’ai fini cette belle sortie par 4 heures à l’hôpital. Rien d’alarmant, aucune fracture, mais j’ai toujours mal aujourd’hui en position assise. Curieusement, je n’ai aucune égratignure, à part un léger frottement sur la fesse droite. Julie n’étant pas là, c’est en taxi que j’ai dû rentrer le soir !
Jour férié oblige, il faut attendre demain mardi pour contacter les assurances. Le « coupable » reconnait ses torts à 100%, nous sommes en contact.
Concernant le vélo, enfin, la roue arrière est enfoncée/cassée au niveau de la jante et un frottement est visible au niveau de la base droite. Il faut que je fasse contrôler le carbone à cet endroit…
Plus de peur que de mal, en somme. On pense souvent que les accidents n’arrivent qu’aux autres. N’oublions pas que les autres, des fois, c’est nous…