Catégorie  JC

Avec Papa

Voici quelques photos d’un petit moment câlin entre père et fils.

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Ca sent le printemps !

Et oui, le colza commence à fleurir, les champs de céréales commencent à devenir verts, et les insectes viennent percuter à pleine vitesse bras, jambes et lunettes (d’où l’importance de bien fermer la bouche…). Pas de doute, le printemps s’est installé, et la météo est idéale pour s’entraîner les jours de repos.

Aujourd’hui, j’ai fait dans le « classique », sans nouveauté, puisque j’ai dû m’adapter à un bon vent de Nord-Est. Mais c’était sympa ! Et je ne me suis pas perdu malgré les 50km de balade…

Bien m’en a pris, puisque Julie a pu vaquer tranquillement à ses occupations… de saison ! 😉

Boucle de Sénart au Val Bréon

J’ai profité ce matin de mon dernier jour de repos pour « jouer au sportif ». Et comme à chaque sortie de plus de 30 km, je me suis perdu ! (j’ai raté l’embranchement qui m’évitait Tournan, et j’y m’y suis donc bien paumé. Il n’y a qu’à voir la carte de l’itinéraire). Bon, que l’on se rassure, je suis rentré à présent 😉 .

Au final, une petite boucle de 46 km assez sympa quand même. Il faudra juste veiller à garder la motivation pour les semaines et les mois qui arrivent et améliorer les distances…

 

“Décrassage” de printemps

Ça y est, le vélo est ressorti (pour la 1ère fois depuis le début d’année mais… chut !). Pour faire l’inventaire des ressources du bonhomme, j’ai limité le tour à une petite trentaine de kilomètres.

Le résultat est plutôt motivant : une bonne vitesse moyenne et l’envie d’y retourner !

Les 3 mecs

Dimanche matin “classique” : les hommes, posés sur le canapé en train de regarder télé-foot (un pastis pour le plus vieux, des bières pour les plus jeunes…). Et LA femme à la cuisine (et présentement en train de faire la photo…).

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Que l’on se rassure, c’est faux : ce n’était pas le matin avec télé-foot mais la fin d’après-midi avec Les Simpson… 😉

Retour sur le 14 décembre

Durant la semaine qui vient de s’achever, je travaillais de matinée (4h – 12h, sauf mercredi où c’était 6h-14h30).

Nous avions convenu avec Nathanaël qu’il arriverait le 13 après-midi, le mardi, de façon à ce que je puisse bénéficier de mes 3 jours de congé naissance immédiatement collés avec d’autres congés, jusqu’au 24. Malheureusement, le mardi soir arriva, et bébé ne vint pas…

Mercredi matin, je me levai à 4h, je me préparai et partis vers la gare pour prendre le premier train. Rappelez-vous, je commençais à 6h, j’avais donc la possibilité de prendre le train plutôt que la voiture.

Au bout de 7 minutes de marche, j’entendis mon téléphone sonner. C’était Julie. Elle m’annonçait qu’elle venait de perdre les eaux. J’exécutai un demi-tour sur moi-même et rebroussai chemin. J’en profitai aussi pour appeler le boulot et annoncer mon absence, une heure avant ma prise de service : j’en rêvais depuis des semaines !!!

De retour à la maison, je réveillai Samuel tandis que Julie essayait de joindre Elodie et Christophe, un couple d’animateurs d’aumônerie, afin de leur laisser notre bonhomme pour cette longue journée.

A 5h28, Samuel était vendu et nous filions vers Melun.

Après un rapide examen et un monitoring en salle de pré-travail, on nous annonça que le col n’était ouvert qu’à 1cm et que les contractions étaient encore très espacées. Alors nous attendîmes…

Vers 10h30, un nouvel examen indiqua que le col était ouvert à 2 cm, et on nous conseilla d’aller marcher un peu pour accélérer tous ça.

C’est à ce moment que nous nous mîmes en quête d’une nounou pour Samuel pour le lendemain jeudi. En effet, Elodie et Christophe reprenaient le travail et ne pouvaient donc plus assurer sa garde, et les enfants n’étaient toujours pas les bienvenus à la maternité. De toute façon, il n’aurait pas accepté d’y rester bien longtemps… Ayant essuyé quelques refus, ce fut les parents de Julie qui répondirent “présents” et se mirent en route quasi instantanément.

A 12h00, de retour dans la “chambre”, le col avait encore gagné 1 cm, nous passâmes en salle de travail. Durant plus de 2 heures, on posa à Julie une perfusion, une péridurale, des produits magiques qui ne marchaient pas trop, puis le produit magique qui fonctionna : le col s’ouvrit de 4 à 10 cm en 20 minutes !

Après une expulsion rapide, Nathanaël nous rejoignit, à 15h39 !

Après encore 2 heures d’attente et le ventre “vide”, on transféra Julie dans sa “vraie” chambre, avec le Babychou.

Je quittai femme et enfant vers 19h, passai reprendre Samuel et nous rentrâmes à la maison…

“Il y eut un soir, il y eut un matin”, ce fût le jeudi, ce n’était déjà plus le 14 décembre…

JC découvre la noix de coco…

Oui, je parle de moi à la 3ème personne, et oui… j’ai découvert aujourd’hui ce qu’était réellement une noix de coco !

Mettons les choses au clair tout de suite : je savais que c’était une grosse noix très dure; et très difficile à ouvrir (cf. “Seul au Monde”) , qu’il y avait du jus dedans, et que ça avait le goût… des yaourts à la noix de coco ! (logique 😉 ).

Mais je n’en avais jamais eu de “vraie” entre les mains, et je n’en avais donc jamais mangé.

Profitant d’une escapade à Grand Frais, j’ai comblé cette lacune en achetant le fruit inconnu. Sur le chemin de retour, Julie a tenu à m’informer que ce n’était pas très bon, et pas évident à manger. Et surtout, que ça ne se mangeait pas comme un vulgaire kiwi ! Mais les yaourts à la noix de coco étant excellents, je me suis dit qu’elle avait tort…

Première épreuve vers 16 heures, avec la “vidange” de mon Cocos nucifera. A l’aide d’un marteau et d’un tournevis, j’ai percé 2 trous et ai extrait environ 20 cl de jus… Et nous l’avons bu 🙂 … Je m’attendais franchement au gout d’un cocktail sucré, accompagné de rhum, celui-là même que l’on déguste à la terrasse d’un bar au beau milieu des Caraïbes… En fait non ! Ce n’est pas ça du tout ! C’est de l’eau avec un vieux goût à peine perceptible… de noix de coco ! Et ce n’est pas du tout sucré…

Je ne me suis pas laissé aller, et ai activement préparé la seconde épreuve : casser cette fichue coquille et manger l’intérieur ! Le marteau et le tournevis n’étant cette fois d’aucune efficacité, c’est la scie qui nous a aidés !

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Malheureusement, la chaire blanche à l’intérieure n’avait nullement la texture d’un yaourt… C’était dur, impossible à gratter, et c’est finalement avec la lame d’un couteau suisse que je m’en suis sorti… Au bout de trois quarts d’heure et avec l’aide de Julie, les 2 demis coquilles étaient vides ! Mais à manger, la chaire n’était pas bonne du tout ! Ah ça, mélangée avec des raisins secs, des bananes séchées, des papayes confites, etc,  et un kir pêche, oui, ça passe bien ! Mais seule, comme ça, … non !

Nous avons donc décidé de la râper, pour la consommer dans des petits sablés !!! Certes, c’est un triste destin pour une noix de coco fraîche, mais c’est là son unique chance d’être mangée !

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