Ce week-end, j’ai commencé à préparer Noël. Plus particulièrement, l’Avent.
Nathanaël m’a aidé à encoller les bandes de papier.



by Mar'fam
by Mar'fam
Ce week-end, j’ai commencé à préparer Noël. Plus particulièrement, l’Avent.
Nathanaël m’a aidé à encoller les bandes de papier.



Après dix ans et demi de bons et loyaux services, la belle poussette rouge a rendu l’âme hier en perdant sa roue avant.


Heureusement, ça fait plus d’un an et demi qu’elle montre des signes de faiblesse, donc nous avions acquis une nouvelle poussette pour le jour où elle rendrait l’âme. Quelle bonne idée ! Parce qu’une poussette qui lâche en plein confinement… ça aurait pû être très embêtant, mais là, non.
La relève est prête !

Septembre se termine, ça veut dire que nous avons fait un mois depuis cette rentrée dijonnaise. Certains penseront déjà, nous on a l’impression d’en avoir déjà vécu 3.
Voici les nouvelles : Jean-Christophe a désormais un petit studio, c’est plus confortable que de transporter toutes ses affaires d’un jour sur l’autre et d’alterner les hôtels et les chambres Airbnb. Ils continuent d’étudier les différentes lignes et le matériel qu’il sera amené à conduire et passe de temps en temps sur les rails à Combs quand il fait les aller-retour à Paris. Il passe aussi à Villefranche quand il va à Lyon.
Samuel a commencé le catéchisme, les scouts et l’Art Plastique. Les mêmes activités que l’année dernière. Pour le moment, ça se passe bien, à l’école aussi. Il prépare un exposé sur la Russie (côté européen).
Nathanaël a commencé le Multisport, les scouts (il est second, donc il assiste son sizenier) et samedi, il démarrera le caté. À l’école, ça se passe bien aussi, il a même été élu écodélégué.
De mon côté, je prends le rythme de cette situation, de l’école, des activités périscolaires. Je profite de n’avoir pas encore repris le travail pour accompagner les garçons en sortie scolaire. Je profite de mon mari quand il est en repos à la maison. Je tricote un peu.
Avec Jean-Christophe, on s’est remis au sport pour essayer de perdre notre bidon qui prenait de plus en plus de place. C’est pas facile, alors Nathanaël nous accompagne dans certains exercices.

Du côté de notre voiture, elle a passé le contrôle technique sans problème et est revenue du garage en pleine forme après avoir changé la distribution.
Voilà, la suite au prochain épisode !

C’est aujourd’hui que l’on fête nos 14 ans de mariage. On a pris de l’avance hier pour trinquer ensemble.

Promenade en forêt cette après-midi. Nous avons eu chaud, mais c’était bien. Nous avons ramené du sable dans nos chaussures mais aussi quelques photos.







Après avoir déposé nos louveteaux, nous sommes partis à la découverte de Reims. Mais avant, nous nous sommes offerts un repas en amoureux.








Impossible d’être à Reims et de ne pas aller visiter la cathédrale où Clovis, le premier Roi des Francs fût baptisé. (Et oui, j’ai quelques restes de mes cours d’histoire, pour moi, Reims va avec Clovis. 😉 )









L’intérieur de chaque arc de la porte est décoré. On peut voir le travail de la terre ou encore la louve allaitant Rémus et Romulus.



Le peintre Léonard Foujita a conçu cette chapelle après s’être converti au christianisme. Les fresques d’inspiration biblique ont des détails issus de la tradition japonaise. Voyez vous-même.


Aujourd’hui, c’était ma dernière journée d’accueil avec la demoiselle Lisa et le petit Nathan. Ils partent pour de nouvelles aventures en Bretagne.
Dur dur de dire au revoir à ces petits que j’ai vu grandir pendant 3 ans et 1 an. Dur dur aussi de quitter des employeurs qui ont toujours été honnêtes, gentils…
La semaine dernière, nous les avons invité à prendre l’apéro et ils sont arrivés avec les bras chargés de cadeaux. Un rosier, une tasse, de la confiture, des gâteaux.

J’ai passé trois bonnes années avec eux. Ce soir, les petits sont repartis avec un livre chacun et les empreintes de Nathan faites chaque mois depuis le mois de Septembre.
Hier, j’ai eu 33 ans. C’est pile la moitié de l’âge de mes parents. Une journée avec des bons anniversaires, un gâteau, des cadeaux.


Je crois que c’est une des choses qui nous a le plus manqué lors des beaux jours du confinement. Nous avons donc repris les promenades familiales à trois ou quatre en fonction des journées de travail.
La première fut pour la butte aux lapins. Nous en avons vu quelques uns. La seconde pour un retour en forêt de Sénart. La troisième pour la butte aux lapins (encore, mais nous n’en avons pas vu) et la zone humide. De belles rencontres lors de cette promenade.






Et la dernière date de cette après-midi. Découverte d’une autre zone humide avant de faire un tour en forêt.







Et bien on a apprécié ces moments familiaux, en vélo tout près de chez nous.
Au mois de Décembre, ma maman m’avait aidé à comprendre les instructions pour tricoter en rond avec 5 aiguilles. Ensuite, j’ai continué seule, aidée quelques fois, ou plutôt très souvent, par des tutos vidéos de Phildar, Tricot passion ou autres personnes susceptibles de me faire comprendre des choses que je ne connaissais pas comme les mailles lisières ou les augmentations en mailles endroits croisées. Ça redeviendra du charabia pour moi d’ici quelques jours. 😉
Voici quelques photos de mon travail ces derniers jours.

Pour tout vous dire, je croyais que ça avançait, mais j’ai passé le journée de dimanche dernier à faire et défaire. Impossible de faire des mailles croisées avec ce fil, je ne voyais rien. J’ai détesté cette laine. Lundi, je n’ai même pas essayé de tricoter. Et puis mardi, j’ai opté pour des augmentations simples, puisque de toutes façons, on ne voit pas grand chose, juste des poils.

Et puis hier, je me suis aperçue de ma boulette.

Normalement, on devrait avoir les mailles en jersey à l’extérieur et non du point mousse. J’ai dû foirer au moment du montage des mailles. Je me suis dit : « je m’en fous, je continue, je retournerai mon travail à la fin ».
Aujourd’hui, c’est le grand jour. Bourrage de tous les morceaux et assemblage. Sans oublier de broder les yeux, les narines et la bouche.


Voilà, il aura fallu un confinement pour que je finisse mon mouton. Je suis contente de moi.