Catégorie  Famille

Mère/fils-père/fils

Sortie vélo avec deux itinéraires. Le premier pour les vaillants « râleurs » et le second pour les vaillants « pas râleurs ».

Le premier : un aller-retour à Passonfontaine jusqu’au lion d’Or et mon râleur n’a même pas râlé. 17 Km au total.

Le deuxième itinéraire : une boucle que Nathanaël a rallongé pour avoir une descente (mais avant la descente, il y a une montée). 26 Km pour Nathou.

Randonnée découverte

Nous avons profité de ce jeudi en famille pour faire une belle balade tout près de chez nous mais dans un coin que l’on ne connaissait pas du tout. Direction Lods où nous avons garé la voiture au bord de la Loue.

La Loue avec les canards

Nous sommes au plus bas (380m), et nous allons grimper jusqu’à La roche de Hautepierre (882m).

Ça grimpe bien dans Lods, mais ce n’est que le début.
Jolie vue sur la Loue, nous sommes garés au niveau du pont
Elle prend la pose
Joli décor
Presque au pied de la falaise

Ça monte toujours, mais on est content de commencer par l’effort. La descente viendra sur la suite de la balade.

Les escaliers… on arrive en haut.
La roche de Hautepierre

Nous y sommes, nous pouvons admirer le panorama (crêt Monniot, le Larmont, Le Mont blanc et la chaîne du Mont d’Or)

Gorges de Nouailles où la Loue prend sa source
Belvédère du Moine avec les rochers du Capucin
Mouthier Haute-pierre avec les mêmes falaises qu’au dessus
Petit récap’ de tout
Le village au loin en bas, c’est Lods

Allez, on redescend, les garçons remplissent les gourdes au cimetière et nous partons vers Mouthier Haute-pierre.

Mais avant, on passe par Hautepierre-le-Châtelet
Nous suivons le bon chemin
Descente bien raide et qui glisse
Mouthier Haute-pierre
Mouthier Haute-pierre

Avec Jean-Christophe, nous faisons la boucle de Sainte Foy et découvrons un parc d’attraction.

Des enfants s’amusent bien

Lods n’est plus très loin.

Lods

Après trois heures de marche, la boucle est bouclée. Nous nous arrêtons à l’église où nous achetons quatre livres d’occasion pour participer à la rénovation de la peinture de la coupole.

Tous ailleurs !

Ce week-end est un peu particulier puisque nous sommes tous à différents endroits.

J’ai déposé les garçons ce matin au gîte de La Grande Échelle, à quelques mètres de la Suisse pour qu’ils passent deux jours avec leur groupe Scouts.

Jean-Christophe, lui, est sur les rails entre la France et la Suisse. Ce soir, il dort à Morteau.

Et du coup, moi, je passe la nuit chez mes parents, ça m’évite une heure de trajet supplémentaire.

Grotte de Remonot

Nous avons fait les touristes. Nous sommes allés à la grotte de Remonot, et avons découvert en voiture le défilé d’entreroches.

Le clocher de la grotte

Cap sur l’Alsace

Nous avons rejoint l’auberge Alsacienne – qui se trouve encore dans les Vosges – en fin d’après-midi. Nous sommes passés sous la douche afin de nous débarrasser de la poussière et de la sueur de la sortie. Et nous sommes descendus manger. Nous avons discuté un peu avec la propriétaire. Elle nous a raconté les difficultés rencontrées lors des confinements et fermetures successifs des 24 derniers mois.

Pour la première fois, nos ogres n’ont pas pris de menu enfant. Nous non plus d’ailleurs. On a donc pris le temps d’être ensemble, laissant les soucis pour quelques instants. Le soir venu, les garçons se sont couchés, et Julie et moi avons fait un petit tour à Bussang, vers le Casino. Mais au regard de notre accoutrement, nous n’avons même pas essayé d’entrer. Enfin, nous sommes rentrés dormir aussi.

Le temps du repos
Le sommeil n’est pas loin

Le lendemain, le ciel était gris au réveil. Pendant notre copieux petit-déjeuner, il s’est d’ailleurs mis à pleuvoir, contrariant nos plans de sortie au lac de Michelbach. Nous avons donc décidé de passer « la frontière » vers l’Alsace, de faire nos emplettes à Cernay, et d’aviser ensuite, en fonction de la météo.

Thann n’a pas vraiment changée. Le samedi matin, il y a toujours un peu de circulation le long de la voie ferrée, et il faut presque 15 minutes pour traverser la ville.

Juste avant d’arriver à Leclerc, on a découvert un entrepôt Emmaüs. Rien d’extraordinaire, sauf que je n’en avais jamais vu de si important. Nous y sommes rentrés : plusieurs halls, plusieurs « univers », les meubles, le bazar, les livres, les jeux, les chaussures, les pianos, l’électro-ménager, bref, une véritable réplique du BHV Rivoli !

Ensuite, nous avons fait le plein de spécialités alsaciennes, et nous avons mangé… dans la voiture, sous des trombes d’eau !

Et puis le ciel s’est éclairci, et nous avons décidé d’aller à Luemschwiller, le village de mes grand-parents. Pour passer au cimetière d’abord, pour peut-être croiser mon oncle ensuite, et pour faire une promenade sur les chemins alentours enfin.

Mon oncle n’était pas à la maison. Nous avons fait un petit aller-retour vers La Vierge aux Roses. On a vu des miradors et des chevreuils, mais personne entre les deux pour assurer le spectacle…

Une maison que je trouve jolie
La chapelle à la sortie de Luemschwiller.
La chapelle décorée pour Pâques
Le calvaire, derrière la chapelle
La grotte derrière la chapelle
Nathanaël dit des bêtises, d’où sa bouche tordue. Tant pis, c’est dans la boîte !
La « Vierge aux Roses Petit Bois », dont je ne rappelle absolument pas.
La fatigue de ces 2 jours commence à se faire sentir…

Vers 16h, nous avons repris la route vers la Franche-Comté, faisant une pause dans une usine de choucroute croisée par hasard.

Ce bon week-end s’est achevé à notre arrivée, vers 18h30.

Alerte rouge

Nathanaël vient récupérer une pince à linge. Je lui demande pourquoi faire. Il me répond : « Oh, pour rien.  » Je le suis jusqu’à sa chambre et en entrant il dit : «  ALERTE ROUGE ».

La suite mérite une photo :

Oui, Samuel a bien une poubelle sur la tête.

Week-end sur les traces de mon enfance

Le samedi 23 avril, nous devions recevoir la famille de mon frère. Ce devait être leur première visite chez nous à Valdahon. Mais quelques jours avant, ils ont annulé. L’occasion pour nous de partir en week-end décalé (vendredi-samedi) en famille ! Surtout que la météo annonçait du beau temps le vendredi. Nous avons réservé notre chambre et notre table à l’auberge Alsacienne de Bussang, pour la cinquième fois, et nous avons préparé une bien belle randonnée que je faisais parfois avec mes proches quand j’avais entre 8 et 14 ans… Avec l’aide de mes parents, j’ai retrouvé l’itinéraire. Nous avons bouclé nos maigres bagages et nos sacs à dos, et avons pris la route à 8h.

Nous sommes arrivés au parking du Rouge-Gazon un peu avant 10h30. Sous une fraîcheur printano-vosgienne, nous nous sommes mis en route. Étrange sentiment que de se retrouver sur ces sentiers que j’avais foulés étant enfant, pour m’y retrouver 25 ans plus tard, à la place de mon père, accompagné de mes propres enfants… Moi qui suis assez perturbé par le temps qui passe, cette situation m’a un peu chamboulé.

Le lac des Perches vu d’en haut
Une petite fontaine qui alimente un chalet

Mais continuons notre rando ! Lors d’une intersection, nous avons eu la mauvaise surprise de trouver notre chemin barré par un arrêté préfectoral pour cause de « grave danger de chutes d’arbres par dépérissement forestier ». Rien que ça… Héroïquement, j’ai décidé de braver l’interdiction. On s’est retrouvé rapidement au milieu d’un labyrinthe quasi impraticable, nous obligeant à slalomer à moitié courbés entre les sapins couchés, les branches et les arbustes. Les mollets égratignés de Nathanaël peuvent le confirmer. Enfin, nous sommes sortis de cet enfer pour nous retrouver dans une jolie prairie, au Gresson.

L’ancienne frontière
L’ancien douanier

Poursuivant le périple, nous sommes descendus aux lacs du Neuweiher et nous y avons mangé vers 13h.

Après ce temps de repos sous un soleil assez chaud, nous avons entamé la suite de la randonnée, avec un sentier qui grimpait sans vraiment vouloir arriver en haut de la montagne. Samuel a fini par ronchonner, mais après une courte négociation, il est redevenu bien sage. Enfin, nous sommes retombés au lac des Perches, que nous avions vu d’en haut le matin.

La grimpette au dessus du Lac du Neuweiher

Après une dernière grimpette, nous avons retrouvé le Col des Perches, en bouclant la boucle, et avons suivi le reste du sentier pendant 20 minutes avant de rejoindre le parking. Les garçons se sont amusés sur des jeux extérieurs et Julie et moi sommes allés voir un peu le « domaine skiable » du Rouge-Gazon, du moins ce qu’il en reste après l’incendie de l’an dernier.

Pause goûter au lac des Perches. Le matin, nous sommes passés en haut de l’éboulis.
Le barrage. Le lac servait naguère à alimenter des forges et une usine textile dans la vallée
Passage à gué.

Fatigués mais contents de cette journée, nous avons pris la route de Bussang, à une quinzaine de kilomètres de là.