Nous avons profité de ce jeudi en famille pour faire une belle balade tout près de chez nous mais dans un coin que l’on ne connaissait pas du tout. Direction Lods où nous avons garé la voiture au bord de la Loue.
La Loue avec les canards
Nous sommes au plus bas (380m), et nous allons grimper jusqu’à La roche de Hautepierre (882m).
Ça grimpe bien dans Lods, mais ce n’est que le début.Jolie vue sur la Loue, nous sommes garés au niveau du pontElle prend la poseJoli décorPresque au pied de la falaise
Ça monte toujours, mais on est content de commencer par l’effort. La descente viendra sur la suite de la balade.
Les escaliers… on arrive en haut.La roche de Hautepierre
Nous y sommes, nous pouvons admirer le panorama (crêt Monniot, le Larmont, Le Mont blanc et la chaîne du Mont d’Or)
Gorges de Nouailles où la Loue prend sa sourceBelvédère du Moine avec les rochers du CapucinMouthier Haute-pierre avec les mêmes falaises qu’au dessusPetit récap’ de toutLe village au loin en bas, c’est Lods
Allez, on redescend, les garçons remplissent les gourdes au cimetière et nous partons vers Mouthier Haute-pierre.
Mais avant, on passe par Hautepierre-le-ChâteletNous suivons le bon cheminDescente bien raide et qui glisseMouthier Haute-pierreMouthier Haute-pierre
Avec Jean-Christophe, nous faisons la boucle de Sainte Foy et découvrons un parc d’attraction.
Des enfants s’amusent bien
Lods n’est plus très loin.
Lods
Après trois heures de marche, la boucle est bouclée. Nous nous arrêtons à l’église où nous achetons quatre livres d’occasion pour participer à la rénovation de la peinture de la coupole.
Nous avons rejoint l’auberge Alsacienne – qui se trouve encore dans les Vosges – en fin d’après-midi. Nous sommes passés sous la douche afin de nous débarrasser de la poussière et de la sueur de la sortie. Et nous sommes descendus manger. Nous avons discuté un peu avec la propriétaire. Elle nous a raconté les difficultés rencontrées lors des confinements et fermetures successifs des 24 derniers mois.
Pour la première fois, nos ogres n’ont pas pris de menu enfant. Nous non plus d’ailleurs. On a donc pris le temps d’être ensemble, laissant les soucis pour quelques instants. Le soir venu, les garçons se sont couchés, et Julie et moi avons fait un petit tour à Bussang, vers le Casino. Mais au regard de notre accoutrement, nous n’avons même pas essayé d’entrer. Enfin, nous sommes rentrés dormir aussi.
Le temps du repos
Le sommeil n’est pas loin
Le lendemain, le ciel était gris au réveil. Pendant notre copieux petit-déjeuner, il s’est d’ailleurs mis à pleuvoir, contrariant nos plans de sortie au lac de Michelbach. Nous avons donc décidé de passer « la frontière » vers l’Alsace, de faire nos emplettes à Cernay, et d’aviser ensuite, en fonction de la météo.
Thann n’a pas vraiment changée. Le samedi matin, il y a toujours un peu de circulation le long de la voie ferrée, et il faut presque 15 minutes pour traverser la ville.
Juste avant d’arriver à Leclerc, on a découvert un entrepôt Emmaüs. Rien d’extraordinaire, sauf que je n’en avais jamais vu de si important. Nous y sommes rentrés : plusieurs halls, plusieurs « univers », les meubles, le bazar, les livres, les jeux, les chaussures, les pianos, l’électro-ménager, bref, une véritable réplique du BHV Rivoli !
Ensuite, nous avons fait le plein de spécialités alsaciennes, et nous avons mangé… dans la voiture, sous des trombes d’eau !
Et puis le ciel s’est éclairci, et nous avons décidé d’aller à Luemschwiller, le village de mes grand-parents. Pour passer au cimetière d’abord, pour peut-être croiser mon oncle ensuite, et pour faire une promenade sur les chemins alentours enfin.
Mon oncle n’était pas à la maison. Nous avons fait un petit aller-retour vers La Vierge aux Roses. On a vu des miradors et des chevreuils, mais personne entre les deux pour assurer le spectacle…
Une maison que je trouve jolie
La chapelle à la sortie de Luemschwiller.
La chapelle décorée pour Pâques
Le calvaire, derrière la chapelle
La grotte derrière la chapelle
Nathanaël dit des bêtises, d’où sa bouche tordue. Tant pis, c’est dans la boîte !
La « Vierge aux Roses Petit Bois », dont je ne rappelle absolument pas.
La fatigue de ces 2 jours commence à se faire sentir…
Vers 16h, nous avons repris la route vers la Franche-Comté, faisant une pause dans une usine de choucroute croisée par hasard.
Ce bon week-end s’est achevé à notre arrivée, vers 18h30.
Nathanaël vient récupérer une pince à linge. Je lui demande pourquoi faire. Il me répond : « Oh, pour rien. » Je le suis jusqu’à sa chambre et en entrant il dit : « ALERTE ROUGE ».
Le samedi 23 avril, nous devions recevoir la famille de mon frère. Ce devait être leur première visite chez nous à Valdahon. Mais quelques jours avant, ils ont annulé. L’occasion pour nous de partir en week-end décalé (vendredi-samedi) en famille ! Surtout que la météo annonçait du beau temps le vendredi. Nous avons réservé notre chambre et notre table à l’auberge Alsacienne de Bussang, pour la cinquième fois, et nous avons préparé une bien belle randonnée que je faisais parfois avec mes proches quand j’avais entre 8 et 14 ans… Avec l’aide de mes parents, j’ai retrouvé l’itinéraire. Nous avons bouclé nos maigres bagages et nos sacs à dos, et avons pris la route à 8h.
Nous sommes arrivés au parking du Rouge-Gazon un peu avant 10h30. Sous une fraîcheur printano-vosgienne, nous nous sommes mis en route. Étrange sentiment que de se retrouver sur ces sentiers que j’avais foulés étant enfant, pour m’y retrouver 25 ans plus tard, à la place de mon père, accompagné de mes propres enfants… Moi qui suis assez perturbé par le temps qui passe, cette situation m’a un peu chamboulé.
Le lac des Perches vu d’en haut
Une petite fontaine qui alimente un chalet
Mais continuons notre rando ! Lors d’une intersection, nous avons eu la mauvaise surprise de trouver notre chemin barré par un arrêté préfectoral pour cause de « grave danger de chutes d’arbres par dépérissement forestier ». Rien que ça… Héroïquement, j’ai décidé de braver l’interdiction. On s’est retrouvé rapidement au milieu d’un labyrinthe quasi impraticable, nous obligeant à slalomer à moitié courbés entre les sapins couchés, les branches et les arbustes. Les mollets égratignés de Nathanaël peuvent le confirmer. Enfin, nous sommes sortis de cet enfer pour nous retrouver dans une jolie prairie, au Gresson.
L’ancienne frontière
L’ancien douanier
Poursuivant le périple, nous sommes descendus aux lacs du Neuweiher et nous y avons mangé vers 13h.
Après ce temps de repos sous un soleil assez chaud, nous avons entamé la suite de la randonnée, avec un sentier qui grimpait sans vraiment vouloir arriver en haut de la montagne. Samuel a fini par ronchonner, mais après une courte négociation, il est redevenu bien sage. Enfin, nous sommes retombés au lac des Perches, que nous avions vu d’en haut le matin.
La grimpette au dessus du Lac du Neuweiher
Après une dernière grimpette, nous avons retrouvé le Col des Perches, en bouclant la boucle, et avons suivi le reste du sentier pendant 20 minutes avant de rejoindre le parking. Les garçons se sont amusés sur des jeux extérieurs et Julie et moi sommes allés voir un peu le « domaine skiable » du Rouge-Gazon, du moins ce qu’il en reste après l’incendie de l’an dernier.
Pause goûter au lac des Perches. Le matin, nous sommes passés en haut de l’éboulis.
Le barrage. Le lac servait naguère à alimenter des forges et une usine textile dans la vallée
Passage à gué.
Fatigués mais contents de cette journée, nous avons pris la route de Bussang, à une quinzaine de kilomètres de là.
Nous utilisons des cookies pour optimiser notre site web et notre service.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.