En route vers la Bretagne

Saint-Jean-de-Luz, c’est fini ! Nous reprenons la route et faisons étape à Cestas (sud de Bordeaux) chez Rithou (ma tata) et Jacky (mon tonton). Il est 9h et ils nous accueillent avec un petit déjeuner de Rois. Même si nous ne restons que deux petites heures, nous sommes très contents de ce moment passé ensemble.

A 11h, nous reprenons notre voyage. Samuel trouvant le temps un peu long, il trouve la parade pour faire une pause (dire “pipi”, alors qu’il n’a pas envie Clignement d'œil, il est malin ce petit). A 18h, nous arrivons à Campénéac, notre voyage prend fin.

En vacances, le boulot n’est jamais loin…

Ce petit billet « professionnel » vient s’intercaler au milieu du récit de nos vacances, mais c’est précisément au cours de celles-ci que la situation s’est confirmée. Cette anectode est donc bien à sa place ici.

La plupart des lecteurs de ce blog sont déjà au courant, les autres le seront… à la fin du texte…

Conducteur de Manoeuvre et de Ligne Local (CRML => Maneouvre + trains vides) depuis 3 ans et demi, j’étais inscrit sur une longue liste d’attente pour poursuivre l’aventure et intégrer une nouvelle école (TB => c’est à dire conducteur de ligne).

Au cours du mois d’avril, mon chef m’a prévenu que des pré-requis seraient organisés un mois plus tard, afin de sélectionner 6 candidats pour une école débutant au mois de juillet. Pour être sûr d’avoir le compte, la direction a prélevé 9 agents dans la liste, dans l’ordre. J’étais 8ème, il fallait donc que deux collègues « échouent », et que moi je réussisse, pour que je parte. Par chance, trois d’entre eux se sont désistés au dernier moment ( en réalité, j’étais 22ème, mais de nombreux agents ont préféré décliner la proposition).

J’ai passé mes 2 séries d’examen, dont la dernière avait lieu… le 1er juin, la veille de nos vacances 😉 ! En fait, elle devait avoir lieu le 11 juin, mais j’ai réussi à la faire décaler pour ne pas interrompre notre séjour à St Jean de Luz.

Bien que les examinateurs m’aient laissé entendre que j’avais réussi, la réponse officielle n’est arrivée que le 13 juin, par mon chef, pendant mes vacances ! (après la baignade du mercredi, pour être exact ! 🙂 )

Je pars donc en formation à partir de lundi 9 juillet. Il y aura une altérnance entre théorie en centre de formation (à Lyon !) et stage en ligne, ici chez nous. L’examen final est prévu entre fin janvier et début février, mais il faut valider de nombreux modules intermédiaires pour « poursuivre l’aventure »… Dans le cas contraire, c’est retour à la case CRML 🙁

C’est le moment d’en profiter

Pour notre dernière après-midi dans le sud-ouest, nous décidons d’aller nous baigner et cette fois, on a des photos. Il fait chaud, l’eau est bonne… tout va bien.

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La plage de Lafitenia, à 600m de chez nous

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La sieste

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Le sable

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La baignade

Snif, le ménage nous attend, il faut quitter la plage.En pleurs

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Dernière photo de La Rhune :

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Et c’est l’heure de faire la sieste pour Samuel.

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Pourquoi aller en vacances à St-Jean-de-Luz ?

Premièrement, parce qu’on aime, et que quand on aime, on y retourne. Clignement d'œil Nous y étions allés en 2006 pour notre voyage de noces, et nous y étions retournés en 2007 pour notre premier anniversaire de mariage.

Deuxièmement, parce que là-bas, il y a la mer et la montagne, on peut donc se baigner et partir faire des randonnées folles (cf. La Rhune). Rassurez-vous, y’en a des plus cool ! Et puis il y a plein de choses à visiter au Pays Basque.

Mais surtout, et ça, c’est LA raison qui a fait qu’il fallait retourner en vacances là-bas… il nous manquait LA TASSE Rire

Hein ?

Une petite explication s’impose : en 2009, lors d’un week-end en amoureux à Strasbourg, nous avons ramené dans nos bagages une tasse de la ville. A partir de ce moment là, nous avons décidé que nous ramènerions une tasse de chaque lieu de vacances où nous irions.

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Et c’est comme ça qu’on se retrouve avec une tasse de Colmar, une de La Bresse, une de Strasbourg (forcément), et une de Saint-Malo Sourire

Oui, mais voilà… il nous manquait la tasse de Saint-Jean-de-Luz.

Alors que nous étions en vacances depuis presque une semaine, nous n’avions pas encore trouvé la tasse de nos rêves (comprenant un petit dessin de la ville, le nom de la ville, le tout dans un rond). Le vendredi matin, nous avons donc sillonné toute la ville à la recherche de cette tasse. Il y a bien des magasins de souvenirs qui vendent des tasses, mais elles ont toutes une croix basque dessus : on n’en veut pas !

Quand soudain, on a trouvé dans un tout petit riquiqui magasin, la seule et unique tasse qui correspondait à nos critères.

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En bonus : la cuillère.

Ouf, on va pouvoir rentrer chez nous, même si on était bien en vacances là-bas.

NB : si vous séjournez chez nous, vous pourrez choisir la tasse dans laquelle vous voulez prendre votre petit déjeuner Clignement d'œil

La Rhune, à pied

Situé à 905 m d’altitude, La Rhune est le sommet d’un massif montagneux, à une dizaine de kilomètres de St Jean de Luz. Certains diront que c’est “du pipi de chat”, mais quand on sait que la mer est à 0 m, le dénivelé est tout de même assez conséquent.

La Rhune, c’est lui, celui qui fait son timide derrière les nuages :

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Il y a un train à crémaillère qui permet de rejoindre le sommet depuis le col de St Ignace (169 m). Julie et moi l’avions pris en 2006, lors de notre voyage de noce :

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Mais cette année, nous étions bien décidés à y monter à pied. Petit souci cependant : il y avait 1 Samuel à porter, 1 Nathanaël aussi, et accessoirement un sac à dos avec le pique-nique du midi, de l’eau, des changes, etc… Si Julie avait pris Nathanaël sur son ventre, j’aurais pris Samuel, mais il serait resté le sac. Si j’avais pris Nathanaël et le sac, Julie aurais dû prendre Samuel qui aurait été bien lourd pour une telle balade… Après avoir émis l’hypothèse qu’elle et les enfants prennent le train, nous avons décidé que je prendrais Nathanaël sur le ventre, Samuel sur le dos, et Julie, le sac. C’est moi l’homme, non ?

Nous sommes donc partis ainsi, chargés comme des mulets :

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Samuel voyageait incognito…

Les paysages se succèdent : d’abord la forêt, puis les buissons piquants, puis les alpages, avec des chevaux sauvages, les pottocks !

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A ce stade de la rando, on a déjà marché plus d’une heure, et on est beaucoup monté. Malgré les porte-bébés qui m’écrasent, je pense que le sommet n’est pas loin. D’autant qu’en continuant, voilà ce qu’on aperçoit :

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Mais c’est sans compter sur les entourloupes que se plaît à jouer la montagne… car en fait, voilà ce qui se cache derrière…

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… une descente et une nouvelle montée (raide). On commence à comprendre pourquoi il y a un train…

On profite de la pause suivante pour faire plaisir à mon dos, et faire plaisir à Nathanaël. Cela fait deux heures que nous marchons, et un panneau indique qu’il en reste (encore) une.

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Cette dernière heure est la plus terrible pour mon dos. Ce n’est plus un sentier mais une succession de rochers superposés et parfois glissants. Pour Julie aussi, l’effort est pénible.

Et c’est donc au bout de trois heures que nous arrivons au sommet, à la frontière entre la France et l’Espagne.

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Sur la première photo de ce billet, on voyait La Rhune depuis la mer.
Là, c’est la mer depuis La Rhune

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C’est l’heure d’un bon pique-nique, histoire d’alléger le sac à dos 🙂 et de contenter nos estomacs ! Le temps aussi pour Samuel de faire un petit “pipi culotte”…

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Après la pluie des premiers jours, le soleil est agréable,
trop même, puisqu’il va rapidement nous brûler 🙁

Nous entamons ensuite la descente. Une descente atroce, tant par la raideur de la pente que par le poids sur mon dos. Et toujours ces rochers glissants… Les trains, eux, continuent leurs ballets, en nous faisant bien comprendre qu’on aurait dû prendre place à bord.

 

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Nous demandons à Samuel de marcher, mais très vite,
il va faire une colère dont lui seul a le secret et ne va plus vouloir avancer.
Comme un âne, sauf que dans ces moments, il n’accepte aucune “carotte”

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A mi-descente je craque, je pars en crise de nerf et me jette dans le vide je donne Nathanaël à Julie. Nous arrivons enfin en bas, il fait 35° et nous n’avons qu’une envie : boire de l’Orangina et manger des glaces !

Julie redonne un peu d’essence à Nathanaël et la voiture nous ramène toute seule à la maison, après un passage à Carrefour pour les glaces et la boisson… 🙂

Mes douleurs dorsales s’atténuent enfin, au bout de quinze jours, mais nous avons déjà décidé… de ne plus y retourner à pied !

Pour conclure, quelques photos de la crémaillère :

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Mercredi

Nous avons visité les Grottes de Sare le matin et l’après-midi, nous avons choisi la plage, l’occasion pour nous d’initier Samuel aux châteaux de sable.

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Comme nous n’avons pas de photo de la plage, voici le moment PUB : le lien du site où vous pourrez visiter le gite où nous étions (appartement T3).

Proverbe : “Le mardi, fini la pluie”

Comme la veille a été une journée humide, il n’y pas eu de sortie intéressante ni de photo. En revanche le mardi, nous nous sommes faufilés entre les averses pour jouer les touristes.

Visite guidée :

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Dans l’église de St Jean de Luz est suspendu ce bateau…
Pas très surprenant pour une ville côtière !

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Le long de la nef, à la place des vitraux, il y a ces “balcons” qui accueillent les fidèles.

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Le port…

L’après-midi, après la dernière pluie vers 14 heures, le soleil a été déclaré vainqueur.

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Nous avons marché jusqu’à la pointe de Saint Barbe. D’un côté, il y a une vue magnifique sur la baie de St Jean de Luz avec la Rhune en arrière plan. Mais en regardant de l’autre côté, le paysage est radicalement différent, les vagues violentes et la falaise abrupte. En fait, il y a trois digues comme celle-ci qui protège la baie de “la colère de l’Atlantique”.

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Samuel s’est fait plaisir en marchant sur le muret, le long de “lo mé”
(ça veut dire “la mer”, mais c’est pas du basque ! :-))