Premières fois

Ces derniers jours, Samuel a eu des “premières fois”.

En milieu de semaine dernière, Samuel a commencé à faire des bisous, pour commencer “sans le son” mais avec le bon mouvement des lèvres. Et puis au fil des jours, le son est venu… et depuis, on a droit à des bisous sur fond de “Ffff” et nous, on adore Clignement d'œil.

Et puis Samedi en début d’après-midi, on est parti en famille à la mairie accompagner JC qui donnait son sang. Pendant que Jean-Christophe parcourait les étapes du parcours, Samuel m’a vite délaissé pour aller sur les genoux de Marie (une bénévole qui se trouvait à l’étape 2). Et puis Marie s’est absentée et Samuel m’a rejoint pour faire son premier coloriage.

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Pour l’anecdote, ce qui l’a le plus éclaté, ça a été de sortir et de ranger les crayons de couleurs Sourire.

“Est-ce que tu viens pour les vacances… ?”

Pour répondre à David et Jonathan, qui, dès 1988 posaient la question, la réponse est… oui ! Oui, mais ? Et quand ?

La SNCF étant sur la première marche du podium de l’Imprévisibilité, ce qui suit est susceptible de changer “à la dernière minute”. Pour ne pas dire dernière seconde Triste.

Les vacances commencent le vendredi 12 août à 10h30 (et une prise de service à 3h00) après mon service. Julie et Samuel me retrouveront à Villeneuve. Zoé sera chargée de la veille et prête à partir. Direction Campénéac, en Bretagne, chez ma sœur. Au programme, grand air, journée plage, détente, famille.

Le mardi 16 août, retour au bercail, pour faire l’échographie le lendemain 17.

Le 19, nouveau départ dans la vie dans le Doubs pour le mariage de la fille de la marraine de Julie.

“Le 20 (vin), on cuve”… Clignement d'œil et on profite de la famille.

Le 21 ou le 22 août, on continue notre descente aux enfers vers le Sud, mais en s’arrêtant à Pommiers. Famille, amis, ballades,… Si vous voulez nous inviter, pas de souci ! Clignement d'œil

Le 24, Julie fait un aller-retour chez nous pour une consultation chez sa gynéco.

Et puis après… La suite, on vous la dira plus tard parce que c’est un peu loin… On envisagera peut-être de “passer par la Lorraine”. A voir…

Pour info, je ne lève pas à 3 h 00 pour refiler tout le pognon que je gagne aux sociétés d’autoroutes. On passera donc par les nationales, très agréables pour certaines, totalement inconnues pour les autres. Et vous fera un rapport, promis Sourire.

 

PS : Zoé, ce n’est pas ma maîtresse, sinon je n’aurais pas dit “sera chargée de la veille”, j’aurais été plus élégant… Non, Zoé, c’est notre voiture !

Nouvelles recrues

Lorsque nous avions invité Père José chez nous, courant décembre, nous nous étions pré-engagés pour animer un groupe de jeunes à la rentrée prochaine.

La semaine dernière, nous avons fixé un nouveau rendez-vous, en vue d’un repas ensemble.

Nous nous sommes donc rendus au presbytère à 12h, comme convenu. Finalement, le repas n’a pas eu lieu chez lui mais… à la crêperie ! Miam miam !

Nous avons discuté autour de délicieuses galettes. Il a donné à manger à Samuel, qui a été très gentil. Et bien sûr, nous avons été engagés pour nous occuper d’un groupe de 4ème. Des rencontres mensuelles, qui se dérouleront sûrement chez nous. A la première rencontre il y aura sûrement tout le monde. Après avoir monté et descendu les 4 étages… les bambins ne reviendront plus… Mais non, c’est tellement accueillant chez nous qu’ils ne se feront pas “prier” pour revenir…

Petit à petit, nous nous rapprochons de la sainteté, mais surtout… des vacances !!! Sourire . Encore 15 jours de labeurs, et à nous le repos et le changement d’air… Ça va faire du bien à tout le monde…

La barrière de la langue…

Hier à Gare de Lyon, je me suis fait interpeler par deux fois pour fournir des renseignements.

La première, un couple de personne d’une soixantaine d’année. Première question de leur part, “- Do you speak english ?”. –“Non !…”… Ils me baragouinent alors quelques chose dans lequel je comprends “Gare d’Austerlitz”. De plus ils ont un plan à la main. Fastoche, “- Là, c’est Rue de Bercy, ici sur le plan, ensuite à gauche pont Charles de Gaulles et c’est là, gare d’Austerlitz”. Mission accomplie, et sans anglais !

Ensuite, à 23h30, nouvelle interpellation. C’est un homme qui achète un billet sur une borne libre-service. “- Excuse me, do you speak english ?”. Pas plus que tout à l’heure… “- Non…”. Le mec s’énerve, baragouine aussi quelque chose et retourne à sa machine. S’il n’est pas content, il peut toujours retourner chez lui, ce pseudo Shakespeare… Mais dans un élan de générosité, je me tourne vers lui quand même. Il me fait comprendre (si j’ai bien compris Clignement d'œil) qu’il veut le tarif le moins cher entre TGV PRO et TGV loisir. Re-fastoche, c’est TGV loisir. Bien sûr je ne me suis pas hasardé à lui expliquer les différences entre les deux… Et en réfléchissant j’aurais dû lui indiquer l’autre tarif parce que… c’est ma paye qui est au bout, indirectement !…

Tout ça pour dire que d’une part, j’ai une tête à travailler aux Renseignements, et d’autre part, l’anglais n’est peut-être pas la solution pour la communication internationale, puisque j’ai réussi mes 2 missions sans un mot en anglais…

Monsieur Monin, si tu m’entends… Sourire

Pont du 14 Juillet

Vendredi, mes parents sont arrivés afin de passer quelques jours avec nous. Ce fut l’occasion pour maman de découvrir notre appartement, et pour papa, de le redécouvrir, mais rangé cette fois-ci Clignement d'œil.

Lors de ce week-end, nous avons fait :

  • une promenade (samedi matin), en passant par la Poste et le Marché
  • une cure de Scrabble
  • quelques parties de Trivial Pursuit sur console de jeu

et puis surtout, on a pu profiter d’eux, et eux, de nous.

Dimanche, Samuel a un peu pleuré en voyant son Papy et sa Mamie faire demi-tour et s’éloigner en voiture, mais on se revoit dans un mois, donc ça va Clignement d'œil.

Pique-nique au zoo

Alors que certains ont regardé le défilé en ce jour du 14 juillet, nous, nous avons décidé d’aller au zoo. Samuel en a pris plein les yeux… et les oreilles.

Pour commencer, les daims.

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Puis, nous avons été attirés par les animaux “bruyants”. Dans cette catégorie, je demande les paons et les macaques.

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Elle est belle sa roue mais difficile à prendre car M. le paon tournait sur lui même.

La visite s’est poursuivie tranquillement avec le lion, les chiens de prairie et suricates…

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Et puis l’heure du pique-nique est arrivée.

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Nous avons continué notre circuit avec les mouflons, les antilopes et l’hippopotame masqué.

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Et pour finir, les oiseaux.

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Et en bonus, les chimpanzés.

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Vendue !

Moins de 24 heures après le défilé de mode, Petite 106 est partie…

Elle reste cependant dans le département, et va faire office de seconde voiture au sein d’une famille. Un retour aux sources, en somme, puisque c’était là sa vocation première, en 2000 !

C’est un peu de notre mariage, un peu du voyage de noce, un peu de vacances, un peu de la naissance de Samuel, et surtout un peu de notre quotidien qui s’en va (et un peu tout ce que j’oublie, mais que nous avons vécu avec elle).

A présent, d’autres aventures nous attendent avec Zoé (pas une Renault Zoé, non… Zoé tout court).

Et pour conclure, quelques clichés de paparazzi :

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A vendre, Peugeot 106 Open 1.1 Essence

Ça y est , cette fois, c’est officiel, notre  106 est à vendre. Elle sort du contrôle technique, et après une petite douche et un passage chez le photographe, elle envahit les petites annonces.

Petit rappel, c’est une Peugeot 106 Open 1.1 Essence, 5 portes.

Elle comptabilise 110 000 km, est en bon état extérieur et très propre à l’intérieur (non-fumeurs).

Elle consomme comme un oiseau : 5,2 l/100 environ.

Hyper pratique en ville, et très à l’aise sur la route et même l’autoroute, elle convient parfaitement aux jeunes conducteurs.

Le prix de vente de 1500 euros comprend, en plus, 4 jantes/pneus neige ainsi qu’une paire de chaines.

Et comme promis, les photos :

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Force (des)ordres

L’histoire que je vais raconter aujourd’hui, n’est pas vraiment facile ni utile à raconter. Cependant, s’agissant d’une situation plutôt rare, je vais m’efforcer de la rendre la plus claire possible… A votre imagination, prêts, c’est parti !

 

Pour commencer, situons la scène.

Imaginez la Nationale 6, en 2×2 voies, limitée à 110 puis 90. Sur cette route, un carrefour à feux, avec une route qui arrive par la droite dans notre situation. Il n’y a pas (plus) de route qui arrive par la gauche.

Assez souvent, les gendarmes attendent à ce carrefour, interpelant les automobilistes pris aux jumelles par un agent caché en bordure de forêt.

Comme souvent, nous prenons donc cette 4 voies, et roulons tranquillement à 90, puis 70 à l’approche du carrefour. Je roule alors sur la file de gauche, dépassant un papi en Twingo. Le feu est vert. A ce moment, un gendarme se poste au milieu de la route, sous le feu et nous fais signe de nous arrêter. Je freine, le feu passe à l’orange puis au rouge. L’agent prend alors son téléphone portable et discute, cherchant des yeux un véhicule dans la file qui s’accumule au feu. Il raccroche, me désigne de la main, et me fait signe de me ranger devant la Twingo, à droite de la route. Je franchis le feu rouge, me gare devant le papi, contre le bord de la route. Il fait alors signe à la voiture qui se trouvait derrière moi, sur la file de gauche, de franchir le feu et le carrefour, et de s’immobiliser entre les 2×2 voies. Enfin, une troisième voiture est invitée à traverser le carrefour et à s’arrêter à droite de la route. Le brave agent court partout.

Pour résumer, pour que tout le monde comprenne, il y a 2 files de voitures arrêtées au feu rouge. Moi, je suis en tête de la file de droite, en aval du feu. Une autre voiture est entre les 2×2 voies, en aval du carrefour, et une troisième, hors de la route, à droite, toujours au-delà du carrefour.

Impatient, le feu passe au vert. La file de gauche se met en mouvement, mais pas la file de droite puisque je suis arrêté devant.

Le gendarme, qui se trouve maintenant à côté de la troisième voiture, pointe sa main dans ma direction et me fait signe d’avancer vers lui. Là, ça commence à être étrange… “J’y vais, j’y vais pas ? Je fais quoi ?” Pour ne pas risquer le délit de fuite, je suis son geste et vais vers lui. Je me retrouve donc derrière la troisième voiture.

Le policier semble content de lui et de son intervention, il se dirige vers le conducteur de la troisième voiture, lorsqu’il m’aperçoit, juste derrière. Un long soupir s’échappe alors de sa bouche et au plus profond de son regard, on peut lire le désespoir d’un gendarme qui n’a pas vraiment réussi à gérer la situation, et l’exaspération face un automobiliste qui n’a absolument rien compris à son langage des signes.

J’ouvre ma vitre et lui dit clairement que non, je n’ai RIEN compris. Il me dit alors que je peux y aller. Je ne discute pas et reprends ma route. Ce n’est qu’au bout de quelques secondes que je comprends qu’il ne voulait pas trois, mais juste une voiture. La troisième.

 

J’avais prévenu au début, l’histoire n’est pas très intéressante, mais la situation était assez comique sur le coup pour être racontée. Le regard de l’agent en disait long…

Maintenant, si quelqu’un possède une méthode d’apprentissage rapide du langage gestuelle du parfait policier, je suis preneur !