L’horloge Némo n’est plus.
Maintenant, c’est l’horloge de la jungle.

by Mar'fam
by Mar'fam
L’horloge Némo n’est plus.
Maintenant, c’est l’horloge de la jungle.

Hier, nous avons fêté les 37 ans de Jean-Christophe.







Nous avons trinqué le soir puisque nous avons pris la voiture pour emmener les enfants aux Scouts l’après-midi.

C’était notre sortie dominicale. Départ du village pour arriver au sommet et pique-niquer avant de revenir au village par un autre chemin.





















Une sortie qui fait du bien.
Samuel a bien fait sa rentrée en quatrième toujours avec option latin. Nathanaël a également bien fait sa rentrée en cinquième classe environnement. Cette après-midi, lors de ce cours, ils ont récolté des patates.




Et oui, 17 ans de mariage hier.

Hier, nous avons reçu une lettre de Samuel nous racontant son camp. Les nouvelles étaient bonnes. Cet après-midi, nous l’avons récupéré et il est franchement ravi de ses deux semaines avec les Scouts et Guides de France.
Il a dépassé sa peur en faisant pour la première fois de l’accrobranche, ils se sont baignés au lac de Vouglans, et au fur et à mesure il dévoile quelques anecdotes comme par exemple le thème des Schtroumpfs avec le Cluedo pour découvrir qui avait volé la Salsepareille. Il s’agissait du Schtroumpf Farceur. Bref, il est heureux. C’est top !
Il a dit à table qu’il allait quand même falloir qu’il apprenne à faire cuire de la viande. Pas de problème, j’ai entendu, je vais le mettre aux fourneaux.
Et pour la vaisselle, il a tenté de se dérober car il avait fait « les culs blancs ». 😉
Et voilà, la fin du récit de nos vacances Alsaciennes dans ce billet. Il était temps à quelques jours de la rentrée scolaire…
Nous avons donc quitté Bitschhoffen, sommes allés dire au revoir aux cigognes, puis avons récupéré notre commande de Bretzels garnies (chorizo, emmental-lardons, chèvre) pour le pique-nique du midi.


Pause carburant et derniers achats alsaciens au Leclerc de Colmar, et direction un coin dans les montagnes environnantes pour le repas du midi. (C’est ce que nous avons dit aux garçons en tout cas.)
En fait, nous sommes allés au camping où campait la famille Bretonne pour passer un dernier moment ensemble. C’est un petit détour comparé à la traversée de la France.


Cette fois-ci, plus de détours, on rentre chez nous pour de vrai. Au revoir l’Alsace !
Le dernier vendredi, l’heure de ranger et de nettoyer car le lendemain, on quitte Bitschhoffen.
Mais avant, c’est l’occasion de mettre la photo que l’on n’a pas réussi à caser avant.

Sans oublier le Monopoly, le Mémory Astérix, le Skyjo, et le Kem’s.
Dernière promenade dans les environs.


La fin du récit de nos vacances approche. Le jeudi 3 Août, bravant les gouttes de pluie, nous sommes partis nous promener au bord du Rhin.

La faune et la flore.












Les bateaux.








Les promeneurs






Et puis le Rhin, un canal, la forêt noire, et le ciel bleu.







Et puis à l’arrivée du bac en France.


Après Baden-baden, la météo s’annonçait plus que pourrie pour le mardi, alors on n’avait rien prévu. Mais en fait, il a fait un temps magnifique, du coup, on a couru le matin et on s’est promené en partant par Uberach, on a récupéré une piste jusqu’à Pfaffenhoffen et on est remonté à Bitschhoffen en passant par La Walck. De retour au gîte, on est allé se faire une pétanque à côté du terrain de foot.

Mercredi par contre, la journée très pluvieuse est arrivée. Jeux de société le matin, puis courses, une glace au Mac Donald pour le goûter mais également pour passer le temps et un cinéma. Pas grand chose à faire d’autres.
J’avais parlé un peu plus tôt de la gentillesse de nos hôtes, et bien ce jour là, elle nous a préparé deux tartes flambées (parfait pour le repas après le cinéma).

De plus, on avait apporté notre lait, mais on l’a ramené car elle nous a fait goûter au lait de sa ferme et comme on a bien aimé, tous les jours, on avait une bouteille qui nous attendait devant la porte. Sans oublier les tomates et les œufs. Des gens vraiment très gentils. Le jour de notre départ, elle a offert du chocolat aux garçons car « vraiment, on ne les a pas entendus, ils sont gentils » et pour nous, une décoration.