En éducation civique, la classe de Nathanaël a discuté et débattu autour de »la solidarité ». La maîtresse a expliqué que l’on pouvait aider les autres de différentes manières et leur a parlé des initiatives citoyennes et solidaires pour Noël ! 😀🌲🌲
Elle a invité chacun à composer une boîte pour Noël pour les plus démunis avec un truc chaud, un truc bon, un loisir, un produit de beauté et un mot doux. Nathanaël a donc écrit une carte et nous avons rempli la boîte d’un T-shirt à manches longues et d’un gilet, de produits d’hygiènes, d’un livre, d’un paquet de chips et de Smarties. Hier après-midi, Nathanaël a déposé sa boîte à Intermarché où une association les récupérait pour les offrir ensuite aux plus démunis.
On va tout de suite mettre les choses au clair pour le titre pas très original : oui, je compte tous les jours, même ceux où je suis à Combs la Ville sur mes repos. C’est juste plus simple pour savoir où j’en suis 😀 .
Aujourd’hui, la journée de travail a commencé plus tôt pour finir plus tôt, puisque demain, c’est exercice pratique, avec un aller-retour Besançon-Dijon… à 4h30 !
Profitant de cette seconde moitié d’après-midi, je suis parti en balade. Et puisque je suis attiré par le relief, il a fallu que je grimpe à la Citadelle. J’ai commencé par enjamber le Doubs, juste en bas de chez moi.
C’est pris au même endroit, mais en regardant de l’autre côté…
Ensuite, fastoche, j’ai suivi les petites pancartes « Citadelle à pied par rives et remparts ». Tout en longeant… rives du Doubs et remparts !
La fontaine, dans les jardins de France 3 Franche-Comté
D’accord il fait gris, il fait froid, les photos sont fades (prises au portable), mais… c’est mignon quand même !
Je me suis retrouvé au second endroit que je connaissais déjà à Besançon, au rond point de la sortie du tunnel !
Et c’est parti pour une petite grimpette. Les marches en pierre ne sont pas aux normes, elles sont trop hautes 😉 .
Et donc en toute logique, je suis arrivé en haut. La citadelle se visite, mais en ce moment elle est fermée pour respecter les mesures sanitaires. Donc il n’y a personne, et on peut contempler les toits de la ville.
Moment géographie, avis aux cyclistes…
Le gugus en bas de ce truc a une drôle de tête…
Après avoir hésité, j’ai décidé de redescendre par le même chemin.
Mais arrivé au pieds des escaliers, j’ai tiré tout droit, vers le centre ville.
Une ruelle agréable les jours de verglas
Ensuite je suis passé faire 2 – 3 courses, je vous épargne les photos. Et puis comme je me dirigeais vers chez moi, le ciel s’est déchiré, laissant passer quelques rayons de soleil. Il existe donc bien dans cette région…
Le Doubs, toujours…
De retour chez moi, le ciel bleu est enfin là.
Il ne manquait que des feuilles aux arbres et… quelques degrés de plus !
Ma première nuit Bisontine a été plutôt sereine. Qui l’eût cru ? C’est donc l’esprit détendu que je me suis levé et préparé pour ma rentré. Bon, j’ai un peu galéré avec ma casserole et mes plaques en fonte pour chauffer de l’eau, puisqu’il n’y avait pas de micro-ondes, mais ce n’est qu’un détail. Dehors, il faisait toujours frisquet, mais au moins il ne pleuvait pas.
D’après Google, il me fallait 24 minutes pour aller à la gare, et d’après mamie Christine, ça allait grimper. Google était pessimiste, puisque j’ai mis moins de 20 minutes, et mamie Christine… avait raison, ça monte. Ce n’est pas non plus Le Larmont, mais au moins, ça réchauffe !
Puisque j’étais un peu en avance, j’ai fait un tour dans le quartier de la gare.
Vue sur la citadelle
Alors oui, pour la carte postale, ce n’est pas très vendeur, c’est sûr… Mais avec un rayon de soleil et quelques degrés supplémentaires (et autre chose que le zoom de mon téléphone portable…), c’est joli !
Donc un peu avant 10h je suis allé à mon rendez-vous. J’ai trouvé la bonne porte, trouvé les bonnes personnes. L’accueil a été à la hauteur de mes attentes. Les collègues que j’ai rencontrés ont tous été plutôt bienveillants avec moi.
La journée terminée, je suis rentré chez moi, et j’ai récupéré la voiture pour partir en quête d’un micro-ondes (et de bières Kro Alsace). Je suis allé voir du côté de Chalezeule, au centre commercial. Pour le micro-ondes, c’était facile, mais pour la bière… J’ai bien compris que la Franche-Comté n’était pas l’Alsace.
En sortant, j’ai décidé d’aller tenter ma chance au Super U de Sâone. L’occasion de découvrir la montée par Montfaucon (fichtre !). Arrivé sur le plateau, c’était très joli, comme d’habitude. Des prés, des vaches, un reste de neige… Malheureusement, pas de Kro Alsace non plus…
Je suis rentré par Morre, histoire de voir la route jusqu’au centre de Besançon… Pour plus tard, pourquoi pas ? 😉
Et puis le soir est arrivé. Mon collègue de Paris qui a été muté en septembre m’a appelé pour pendre des nouvelles de mon installation et de mon premier jour. J’ai trouvé ça super sympa !
Après avoir terminé mon détachement à Dijon puis profité de quelques jours de congés, j’ai pris ce matin la direction de ma nouvelle région de travail : La Franche-Comté ! C’est le cœur un peu gros et le coffre un peu chargé que je suis parti.
Le cœur gros parce que je continue à laisser femme et enfants seuls à Combs la Ville durant mes périodes de travail. Le cœur gros parce que si je sais ce que je quitte, je ne sais absolument pas ce que je vais trouver… Et enfin, le cœur gros, parce que les soucis émanant de cette période de transition se font de plus en plus sentir.
Le coffre un peu chargé, lui, et bien c’est parce qu’il va bien falloir survivre pendant 8 mois ! A manger, une couette, des draps, des vêtements, des chaînes (oui, il neige pas loin !), et… un vieil ordi que j’ai ressuscité ce week-end.
La route, que je connais bien, n’avait pas vraiment le même goût que d’habitude. Déjà, il ne faisait pas beau, et puis… cette fois, je ne partais pas en week-end à Pontarlier.
Quatre heures plus tard, je suis arrivé. L’occasion de découvrir le centre commercial Chateaufarine, d’acheter quelques produits frais pour la semaine, et hop, direction le studio meublé – que je n’avais vu qu’en photos – pour signer le bail et faire l’état des lieux.
Conforme en tout point à la description, en bon état de propreté, je suis resté une heure avec la dame de l’agence, et c’est avec 5 allers-retours que j’ai vidé le coffre et que je me suis installé dans « mon nouveau chez moi ».
Le studio dans un sens ( Devant le canapé c’est un meuble TV, pas une télé…)
Dans l’autre sens…
Le coin cuisine
Et voilà, il est temps de penser à se reposer. Demain, découverte de la gare, de l’environnement, des supérieurs, des collègues, … Le grand bain, quoi !
Une petite précision pour terminer. Partir à Besançon, ce n’était pas, jusqu’au mois de juillet, un souhait de notre part. Sinon, on serait partis plus tôt, évidement ! Non, cette démarche fait suite à des restructurations rapides et imprévues à mon dépôt à Paris. En regardant l’avenir plus que sombre pour moi en Ile de France, en regardant sur une carte où il serait le plus judicieux de postuler, et procédant par élimination, il n’est resté que Besançon. L’idée n’était pas de se rapprocher de quiconque… D’ailleurs Julie a presque été mise devant le fait accompli. Elle n’a pas eu voix au chapitre. (enfin, on en a discuté, bien sûr, mais cette dernière phrase faisait bien pour finir ma prose 😉 )
« On va pas s’dire au revoir comme sur le quai d’une gare » 😉
Un peu quand même.
Jean-Christophe a fait ce soir sa dernière arrivée et son dernier départ de la gare de Paris Bercy en tant que conducteur sur la PLM.
La suite de sa vie cheminote va se poursuivre dans l’Est à partir de la semaine prochaine. Son dépôt de rattachement sera BESANÇON VIOTTE.
En attendant la semaine prochaine, demain, il quitte Dijon avec toutes ses affaires et nous rejoint pour quelques jours avant d’aller emménager à Besançon pour les huit prochains mois.
Je crois qu’on peux appeler cette balade, la promenade de 2020 parce que cette après-midi, encore une fois, nous avons fait ce tour qui passe par le bois, puis derrière les champs avant de passer acheter du pain à la boulangerie et de rentrer 50 minutes après l’heure notée sur nos attestations. Je cite Jean-Christophe qui était à Dijon pendant notre promenade : « Bien, ça change… » 🤪
Aujourd’hui, nos loups ont assisté à une chasse scout en visio puisque nous sommes confinés. Ils ont dû décoder un code en sizaine pour pouvoir se cacher de Sherekhan. Le code disait que pour rester cacher, il fallait manger un délice sucré. Akela nous avait envoyé la recette en amont du délice sucré de la jungle. Notre loup brun et notre loup noir ont donc préparé le délicieux gâteau aux pêches que nous avons dégusté en dessert car il était un peu tard pour goûter quand la chasse s’est finie à 17h30.
Loup brun : Samuel
Loup noir : Nathanaël
Délice sucré de la jungle
Miam, nous sommes maintenant invisibles aux yeux de Sherekhan !
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