


C’était la semaine dernière, après le passage chez le coiffeur.
by Mar'fam
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C’était la semaine dernière, après le passage chez le coiffeur.

Nous pensions lui couper les cheveux avant les vacances, mais avec sa mésaventure, nous avions décidé de le laisser tranquille. De retour, il était temps de faire quelque chose avant les grosses chaleurs qui s’annonçaient. Nathanaël ayant une chevelure “étrange” : bouclé derrière, lisse devant, chauve sur le côté (sous les cheveux lisses), nous avons confié sa tête au coiffeur.
Vous vous souvenez de Nathanaël AVANT :

Le voici MAINTENANT :


Nos grands garçons

Un gros câlin avec Pap’Yves




Cette fois-ci, c’est une randonnée que Jean-Christophe avait fait avec ses parents alors qu’il n’avait pas encore 3 ans. On s’est dit que c’était parfait pour Samuel, mais ce jour là, notre petit loup ne voulait pas marcher, et il nous l’a bien fait comprendre.![]()






Une marmotte. Cette fois-ci, Samuel l’a bien vu.

Le refuge du Lac Blanc


Le Lac Blanc.




Les Gorges du Doron.


Comme de coutume, nous avons une nouvelle fois pique-niqué, avant de prendre le chemin du retour. ![]()


Comme j’aime bien regarder les compétitions de biathlon à la télé, et que Bessans possède un stade de biathlon, je me suis pris un petit temps pour moi toute seule en m’exerçant au tir, avec un fusil-laser, sur des cibles situées à 10 mètres, pour vivre les sensations des champions de biathlon.
La monitrice nous a expliqué que la difficulté était quasi la même que sur les cibles à 50 mètres, car étant plus petites. J’ai donc appris à positionner correctement le fusil en position allongée et debout, à viser et à tirer. En position allongée, je me suis assez bien débrouillée en touchant toute les cibles, mais debout, avec le vent, j’ai eu beaucoup plus de difficultés, seulement 3 cibles d’allumées sur 5 et un certains nombres d’essais.
Le plus, le comité de Savoie s’est entrainé à côté de nous , mais sur les cibles à 50 mètres, avec les carabines et les skis à roulettes. Nous avons donc bénéficié du son des balles touchant les cibles, sans pour autant avoir l’odeur du plomb, et le recul de l’arme après le tir.
Après la marche jusqu’au Refuge d’Avérole, c’est jour de repos pour les enfants et moi. Pendant ce temps là, Matthieu (qui nous a rejoint la veille au soir) et Jean-Christophe se lèvent tôt, et partent faire la Pointe de Tierce en prenant soin d’oublier le pain pour le pique-nique
.
Pour avoir une idée, la Pointe de Tierce (2973 m), c’est ça (le sommet à gauche de la photo au dessus de la forêt, et bien entendu, départ depuis chez nous, donc le village en bas) :

Vous l’aurez compris, ça grimpe raide jusqu’au sommet. Mais les frangins y arrivent en 2h30 au lieu des 3h30 prévues… des fous ! ![]()
En haut, voici ce qu’ils voient :

Le village et même, ils m’aperçoivent avec les enfants devant une ferme. Ça sert d’avoir les téléphones pour se dire où nous sommes.




Les photos devant la croix :



Et les mascottes au sommet :

Chipo, Hector et Jeannot

Une petite collation, et c’est le retour chez nous avant une bonne pizza au Paradis.
Et oui, nous aimons ça les pique-niques ! En plus, ça coupe la randonnée en deux et nous pouvons profiter du paysage plus longtemps.
Ce dimanche, nous décidons d’aller au Hameau d’Avérole (1990 m d’altitude). Cette randonnée est classée “Enfant”, c’est-à-dire, possible avec un enfant jeune ; pas de pentes trop raides, l’enfant peut marcher.
Nous nous garons sur le parking des Vincendières (fin de la route autorisée). Le temps de mettre de la crème solaire aux enfants, je viens déjà de me faire piquer par un moustique énorme qui a fini sa vie sur mon dos. Un en moins, merci mon cœur !
La crème est mise, les lunettes et les chapeaux aussi, en route !
Après seulement quelques mètres, nous sommes déjà au Hameau des Vincendières.



Samuel marche bien, il regarde l’eau, les fleurs, le paysage et sait qu’en arrivant au Hameau, nous pourrons boire l’eau fraiche de la fontaine.

Saint Antoine du Bec dans un rocher au bord de la route.





A 11h30, nous voici au Hameau d’Avérole, nous nous désaltérons à la fontaine (pas de photo), comme prévu ! Il reste 45 minutes pour monter jusqu’au refuge, alors nous poursuivons le chemin puisque Samuel se débrouille bien. Un morceau de pain pour le Grand Sam, et nous repartons.




Jusque là, le chemin est facile, même si nous avons déjà plus d’une heure de marche dans les pattes. Ma montre indique midi, et comme j’avais promis un autre bout de pain à Samuel, il le mange juste avant d’attaquer les 20 minutes de sentier jusqu’au refuge. Encore une fois, il va se débrouiller comme un chef !

Notre Dame de l’Arcelle

Et le refuge, enfin ! Oui, ENFIN, les derniers mètres ont été dur pour moi, je n’avais plus de jus. Mais une tranche de jambon plus tard, ça va déjà beaucoup mieux.




Et maintenant, la descente avec des chansons de Samuel (ça passe plus vite pour lui) !








