Catégorie  Famille

Initiation au tir à 10 mètres

Comme j’aime bien regarder les compétitions de biathlon à la télé, et que Bessans possède un stade de biathlon, je me suis pris un petit temps pour moi toute seule en m’exerçant au tir, avec un fusil-laser, sur des cibles situées à 10 mètres, pour vivre les sensations des champions de biathlon.

La monitrice nous a expliqué que la difficulté était quasi la même que sur les cibles à 50 mètres, car étant plus petites. J’ai donc appris à positionner correctement le fusil en position allongée et debout, à viser et à tirer. En position allongée, je me suis assez bien débrouillée en touchant toute les cibles, mais debout, avec le vent, j’ai eu beaucoup plus de difficultés, seulement 3 cibles d’allumées sur 5 et un certains nombres d’essais.

Le plus, le comité de Savoie s’est entrainé à côté de nous , mais sur les cibles à 50 mètres, avec les carabines et les skis à roulettes. Nous avons donc bénéficié du son des balles touchant les cibles, sans pour autant avoir l’odeur du plomb, et le recul de l’arme après le tir.

Deux frères

Après la marche jusqu’au Refuge d’Avérole, c’est jour de repos pour les enfants et moi. Pendant ce temps là, Matthieu (qui nous a rejoint la veille au soir) et Jean-Christophe se lèvent tôt, et partent faire la Pointe de Tierce en prenant soin d’oublier le pain pour le pique-nique Clignement d'œil.

Pour avoir une idée, la Pointe de Tierce (2973 m), c’est ça (le sommet à gauche de la photo au dessus de la forêt, et bien entendu, départ depuis chez nous, donc le village en bas) :

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Vous l’aurez compris, ça grimpe raide jusqu’au sommet. Mais les frangins y arrivent en 2h30 au lieu des 3h30 prévues… des fous ! Clignement d'œil

En haut, voici ce qu’ils voient :

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Le village et même, ils m’aperçoivent avec les enfants devant une ferme. Ça sert d’avoir les téléphones pour se dire où nous sommes.

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Les photos devant la croix :

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Et les mascottes au sommet :

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Chipo, Hector et Jeannot

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Une petite collation, et c’est le retour chez nous avant une bonne pizza au Paradis.

Pique-nique au refuge

Et oui, nous aimons ça les pique-niques ! En plus, ça coupe la randonnée en deux et nous pouvons profiter du paysage plus longtemps.

Ce dimanche, nous décidons d’aller au Hameau d’Avérole (1990 m d’altitude). Cette randonnée est classée “Enfant”, c’est-à-dire, possible avec un enfant jeune ; pas de pentes trop raides, l’enfant peut marcher.

Nous nous garons sur le parking des Vincendières (fin de la route autorisée). Le temps de mettre de la crème solaire aux enfants, je viens déjà de me faire piquer par un moustique énorme qui a fini sa vie sur mon dos. Un en moins, merci mon cœur !

La crème est mise, les lunettes et les chapeaux aussi, en route !

Après seulement quelques mètres, nous sommes déjà au Hameau des Vincendières.

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Samuel marche bien, il regarde l’eau, les fleurs, le paysage et sait qu’en arrivant au Hameau, nous pourrons boire l’eau fraiche de la fontaine.

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Saint Antoine du Bec dans un rocher au bord de la route.

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A 11h30, nous voici au Hameau d’Avérole, nous nous désaltérons à la fontaine (pas de photo), comme prévu ! Il reste 45 minutes pour monter jusqu’au refuge, alors nous poursuivons le chemin puisque Samuel se débrouille bien. Un morceau de pain pour le Grand Sam, et nous repartons.

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Jusque là, le chemin est facile, même si nous avons déjà plus d’une heure de marche dans les pattes. Ma montre indique midi, et comme j’avais promis un autre  bout de pain à Samuel, il le mange juste avant d’attaquer les 20 minutes de sentier jusqu’au refuge. Encore une fois, il va se débrouiller comme un chef !

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Notre Dame de l’Arcelle

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Et le refuge, enfin ! Oui, ENFIN, les derniers mètres ont été dur pour moi, je n’avais plus de jus. Mais une tranche de jambon plus tard, ça va déjà beaucoup mieux.

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Et maintenant, la descente avec des chansons de Samuel (ça passe plus vite pour lui) !

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Le matin

On regarde Yakari sur France 5, Nathanaël danse sur les génériques, Samuel lit…

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Fort de Variselle (2106 m)

Une randonnée classée “enfants en bas âge”, c’est parfait pour notre petite famille !

La randonnée débute au barrage du Mont Cenis (pour nous, un peu plus haut car le chemin est impraticable si on n’a pas une Fiat Sourire) et se finit au Fort.

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De ce côté là, c’est l’Italie.

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De l’autre côté, c’est la France et le lac du Mont Cenis.

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Et là, le barrage qu’il faut traverser, c’est parti et c’est long !

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Samuel prend de l’avance.

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« Pas chaud, chaud, hein Tassin? »

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Et le Fort !

Et comme nous sommes en vacances, une fois arrivée, nous nous restaurons avec un bon pique-nique.

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Bonus : une p’tite marmotte.

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Chez nous

Ça sent vraiment la fin des vacances ! Triste

Mais Samuel a retrouvé son univers, et manifestement, ça lui plait. En rentrant dans sa chambre, il regarde son poster de train et dit : “Ooooh, c’est trop bien ça !” et pareil avec son tapis de jeu, et son poisson sur sa fenêtre, et aussi avec les stickers “Moutons” sur le mur au dessus de son lit. Clignement d'œil

Quelques infos “santé”

Le dentiste a rappelé aujourd’hui comme convenu. Il a parlé du cas de Nathanaël au “spécialiste des enfants” présent ce jour au cabinet. Pour ce spécialiste, il est peut-être plus judicieux d’attendre 3 semaines pour voir si les dents vont redescendre d’elles même. Nous avons donc rendez-vous vendredi après-midi au cabinet, avec le dentiste et le spécialiste pour un “contrôle”, mais plus pour une opération. Un second bilan sera effectué à notre retour de vacances, avec cette fois, une éventuelle intervention.

Mésaventure du dimanche

Dimanche vers 17h30, alors que Nathanaël terminait de se laver avec sa maman, il a glissé dans le bac de douche. Il a alors tapé le rebord du bac… avec sa bouche. Immédiatement pris en charge par sa maman, qui se trouvait à 30 cm de lui, il s’est mis à saigner abondamment. En observant de plus près, ses 4 incisives du haut n’étaient plus visibles. Malgré le sang qui jaillissait sans discontinuer, on a vite compris qu’elles étaient rentrées dans la gencive…

Le temps de prendre les papiers de la voiture pour filer aux urgences, Nathanaël avait continué à recolorer sa serviette de toilette de sang. Nous avons décidé de “refiler le bébé” aux pompiers plutôt que de prendre le risque qu’il perde connaissance en voiture. Moins de 10 min plus tard, les secours étaient là. Nathanaël refusant de coopérer pour l’examen buccal, les pompiers l’ont immédiatement embarqué avec sa maman dans le camion.

Arrivés à Melun, après beaucoup d’attente – urgence oblige – hésitant à nous renvoyer vers un service spécialisé en stomatologie à Villeneuve ou à Paris, le corps médical a tenté de faire une radio panoramique pour vérifier l’intégrité de la mâchoire. Mais notre enfant étant trop agité, sans doute torturé par la douleur, le cliché était inexploitable.

3 heures après notre arrivée, il nous a été prescrit, outre des anitibios et du bain de bouche, une visite chez le dentiste, apparemment plus apte et mieux équipé pour diagnostiquer une éventuelle fracture.

Après une nuit plutôt calme grâce au Doliprane, le rendez-vous a eu lieu cet après-midi à 14 heures. Après une radio enfin réussie, le verdict est tombé. Il n’y a pas de fracture, et il y a bien “impaction de 52, 51, 61, et 62 dans le maxillaire”… Il faut donc les en extraire, opération qui doit se dérouler vendredi ou la semaine prochaine. De plus, il n’est pas impossible qu’en “rentrant”, les dents n’aient pas endommagé le bourgeon de la denture permanente. Donc le pronostic de l’évolution et de la formation des dents définitives est incertain. Triste

Voilà pour les infos de ce soir. On attend un coup de téléphone du cabinet dentaire demain pour confirmer la date de l’intervention. Les vacances commencent bien…