Comme vous pouvez le voir, il vit sa vie de bébé à fond ! ![]()





by Mar'fam
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Comme vous pouvez le voir, il vit sa vie de bébé à fond ! ![]()





Première semaine :
Début Septembre, je suis partie garder ma grand-mère afin que mes parents partent en vacances. Malgré un début difficile (du dimanche au mardi) : rythme à prendre, Samuel en mode crise d’adolescence à 2 ans et demi, une Mamy qui tient à peine debout et qui veut porter Nathanaël, la semaine s’est assez bien déroulée.
Premier week-end :
Nous l’avons passé en Lorraine pour fêter les 80 ans de la sœur de la mamie de Jean-Christophe. Ce fut l’occasion de partager un bon repas ensemble, de présenter Nathanaël à la famille, de faire connaissance avec Jeanne (née en 2011 également) et les copains des cousines.
Deuxième semaine :
Alors que mon mari poursuit sa formation (lundi et mardi à Lyon, mercredi et jeudi à Paris), j’en ai profité pour passer 3 jours chez ma marraine à Dijon. Nous avons donc pris le train le mardi matin très tôt : 6h45 à Villefranche, pour arriver à Dijon à 8h19. Le trajet s’est bien déroulé, Samuel était ravi de voyager en train même si à Macon, il aurait bien voulu descendre. Il a pris son petit déjeuner à bord (ça fait passer le temps
) et a collé des autocollants sur son livre, en faisant des pauses pour regarder par la fenêtre.
Une fois chez ma marraine, on a papoté, on s’est promené dans plusieurs parcs (dont un avec des animaux : biches, chèvres, ânes…) et on a tout simplement profité d’être ensemble.


Les jeux

Nathanaël heureux !


Vroum…

Petit curieux en action

Le soleil est là !



Photos de groupe avec différents photographes ![]()
Nous sommes retournés à Pommiers jeudi soir, et surprise pour les p’tits loups, Jean-Christophe a voyagé avec nous.
Deuxième week-end :
Direction Auxerre cette fois-ci, pour fêter les 50 ans de mon oncle Dominique où nous avons retrouvé une partie de ma famille.La fête a eu lieu dans un centre de loisirs, juste à côté de l’aérodrome. Nous avons pu voir des avions et des hélicoptères décoller et atterrir, et nous nous sommes initiés au mini-golf (trop dur ce truc là, c’est pas pour moi !) Et puis dimanche, nous avons repris la route pour rentrer enfin chez nous. Après deux semaines à changer de lit assez souvent, ça fait du bien de se retrouver chez soi. ![]()
Jean-Christophe n’avait pas encore eu l’occasion de souffler ses 26 bougies, on a donc remédié à la situation vendredi. Samuel m’a aidé à faire le gâteau et puis au goûter, il a aidé son Papa à souffler.



Voilà presque 3 semaines que mon vélo m’a emmené au Col de l’Iseran. Maintenant que je suis rentré à Combs, il est temps de revenir en détail sur cette virée.
Le parcours ne m’était pas totalement inconnu puisque je l’avais déjà fait maintes fois en voiture, et en fractionné. Les grandes inconnues restaient la sensation sur le vélo en montagne, l’endurance, le souffle et “le jus” pour aller au bout, tout en grimpette !
Km 0 à 16 (départ à 7h30)
Dès le départ dans Modane, la route se met à monter. Difficile dès lors d’évaluer l’effort à fournir pour ne pas “se griller” et s’échauffer convenablement tout en “forçant” pour avancer… C’est donc à très faible allure en utilisant un tout petit braquet que je me lance. Tout en respectant les règles d’hydratation régulières (2 gorgées tous les quarts d’heure en alternant eau et “breuvage magique”), les 45 premières minutes me paraissent très très longues. Pendant cette période, je me demande si je pourrai rejoindre, si ce n’est le Col, au moins le 15ème kilomètre 🙁 …
Je sais qu’après le pont du Nant Sainte Anne, je retrouverai une route relativement plane, mais celui-ci tarde à se montrer. C’est donc un peu désorienté que j’arrive à “la barrière de l’Esseillon”. Ayant réussi à franchir les 5 forts, la route se met à descendre, l’occasion de faire remonter la vitesse moyenne jusque là ridicule, et surtout d’inaugurer mon nouveau coupe-vent acheté pour l’occasion.
La partie reposante étant achevé, le profile redevient ascendant, mais le paysage, jusqu’alors rocheux et escarpé, devient agréable à regarder. On s’y sent bien, le calme qui s’en dégage et la fraîcheur de l’air produisent une sensation de sérénité faisant oublier les kilomètres qui défilent lentement et l’altitude qui augmente.
J’arrive au kilomètre 16, il est 9h environ. C’est le moment de faire une pause. J’ai parcouru un quart de la montée, soit un huitième du parcours total. Une pâte de fruit, une barre de céréale, un pipi et 5 minutes plus tard, j’entame la suite de la rando…
Km 16 à 32 (départ à 9h00)
Ne sachant toujours pas si l’échauffement est terminé 😉 c’est toujours à vitesse réduite que j’évolue. En réalité, je ne veux surtout pas forcer et puiser dans mes ressources pour économiser un maximum et optimiser mes chances de rejoindre le col. Ce n’est pas une course !
J’entre tranquillement dans Termignon, tout en sachant qu’un raidillon important m’attend à la sortie. Un bon aperçu miniature de ce qui m’attend ! Le plus décourageant, ce sont les autres cyclistes (tous plus vieux que moi) qui me dépassent tels des avions de chasse. Je franchis tranquillement cette difficulté, puis, arrivé en haut, retire mon coupe-vent. En effet, le soleil jusque là caché par la montagne, se découvre enfin et me réchauffe de ses rayons…
Une petite descente permet de faire le point sur ma vie à mes gambettes de se reposer rapidement et comme prévu, j’entre dans Lanslebourg. L’occasion de goûter au gel énergétique, sensé me procurer un coup de fouet d’une bonne demi-heure. Les secondes, les minutes, et les kilomètres défilent, et je me retrouve sur la pente du Col de la Madeleine. Je n’éprouve aucune difficulté particulière, sauf psychologiquement lorsqu’un papy me dépasse, lentement mais sûrement…
Arrivé au col de la Madeleine, après m’être alimenté et auto-congratulé, mon moral est au plus haut. En effet, si je n’ai parcouru “que” la moitié de la montée, je sais que le troisième quart est relativement plat et que mes ressources musculaires et physiologiques sont à peine entamées. Certain d’arriver à Bonneval sur Arc, je suis par la même occasion certain de commencer l’ascension du Col de l’Iseran.
Km 32 à 44 (départ à 10h30)
La route descend puis remonte très légèrement, le vent est nul, et une bonne odeur de fumier m’accompagne quand je pénètre dans Bessans. En ce dimanche, le village est particulièrement “vide”, et un peu tristounet. Les 6 kilomètres suivants, jusqu’à Bonneval se déroulent sans encombre. La montagne est magnifique et les vaches dans les prés, à défaut de regarder les trains, regardent les voitures et les cyclistes…
A 11h10, je m’arrête au pied du Col, à Bonneval, pour un “dernier” ravitaillement. Les gourdes du vélo sont quasi vides, et je prépare alors la poche à eau, plus pratique pour boire durant l’effort.
Km 44 à 58 (départ à 11h15)
L’ “économie d’énergie” réalisée jusqu’ici est payante. Les 4 premiers kilomètres de forte rampe se passent tranquillement. Les aliments énergétiques absorbés assurent leur boulot de “super gasoil”. La route s’élève au dessus de la vallée, et le compteur peine à dépasser les 10 km/h. S’en suit un faux plat, puis encore de la montée. Une montée qui se fait sentir, tant dans les jambes que dans la tête. Au 7ème kilomètre, un arrêt non prévu s’impose : ça fait déjà 1 heure que j’ai quitté Bonneval, et il est temps de reprendre des sucres rapides. La côte est à plus de 10%, et la vitesse stagne à 7 km/h. Le vélo semble peser 25 kilos et je regrette mes excès alimentaires des semaines précédentes.
J’arrive sur le dernier palier, à 3% quand même, je franchis le pont de la neige et entame les 3 derniers kilomètres, à 10%. Les bornes qui ponctuent les kilomètres semblent avancer en même temps que moi. A deux kilomètres du sommet, je m’arrête, faute de “jus”, reprend une dernière barre de céréales puis repars… pour m’arrêter à nouveau 300 m plus loin. Dans un dernier élan de courage, je repars à nouveau, à 3 km/h (oui, en deçà de cette vitesse je serais tombé, et oui, j’aurais été plus vite à pied). La dernière épingle arrive enfin. Je sens la crampe venir chatouiller ma jambe droite, et c’est alors ma jambe gauche qui fait le dernier effort pour arriver au sommet. Il est 13h 10 !
Il y a du monde, des cyclistes et des motards (car je ne l’ai pas précisé, mais de nombreuses motos m’ont dépassé tout au long de mon périple).
Mon ventre est tout barbouillé, sans doute à cause de l’effort, mais aussi à cause des aliments ingurgités. La salade de pâtes passe plutôt mal, et je ne m’attarde pas très longtemps, 15 minutes tout au plus.
Retour (départ à 13h25)
Très vite, le vélo accélère, l’occasion de tester les freins à haute vitesse. En combinant l’avant et l’arrière, ça semble passer… 🙂
Le coupe-vent remplit sa fonction, et le vent siffle dans mes oreilles. Le compteur affiche 40, 50, 60 km/h. C’est grisant, la route défile sans je puisse la voir. Je dépasse à mon tour des vélos qui n’avancent pas, et négocie du mieux possibles les virages serrés, ceux qui m’ont tant fait souffrir en montant et qui paraissent à présent bien anecdotiques. Le compteur affiche jusqu’à 69,3 km/h…
J’arrive au pied du col, à Bonneval, il est 13h45. Deux heures de montée pour 20 minutes de descente…
La suite du retour est plutôt agréable, les descentes rapides, et je peux enfin pédaler à bon rythme, ayant retrouvé quelques forces. Le vent est tantôt de face, tantôt de dos, au gré de vallées convergentes. Sans la moindre pause depuis Bessans, j’arrive à la voiture à 15 h 35. Je suis parti depuis plus de 8 heures : une bonne journée de travail ! 🙂
Il ne reste qu’à parcourir les 240 km pour rentrer à Arnas, épreuve assez difficile compte tenu de la fatigue accumulée, du soleil de face et de la circulation du dimanche soir !
Finalement, cette journée restera une très belle expérience, à refaire bien entendu (ailleurs ? accompagné ? …). Matthieu, quand est-ce que tu me réinvites chez toi ???


C’est le dessert préféré de Jean-Christophe… Malheureusement pour lui, je n’en fait pas souvent, mais vraiment pas souvent, et pour cause, les rares fois où j’ai tenté la recette, j’ai eu des soucis de cuisson. Au lieu qu’il cuise 1h au bain-marie, avec moi, il était obligé de cuire 2h et même de finir la cuisson au four tellement j’en avais marre.
Et puis hier, je me suis décidée à retenter l’expérience.
Après avoir fait le caramel au four, j’ai fait le flan (chose hyper simple jusque là), et puis, je l’ai fait cuire… pendant 1h30 au bain-marie, parce qu’au bout d’une heure, la cuisson n’était vraiment pas finie (il y a du mieux quand même). Au final, il était super bon, et Jean-Christophe était ravi de cette surprise. ![]()

J’ai pensé à la photo après avoir commencé à servir, mais ça rend bien quand même. ![]()

Ils sont sages…

… mais deux minutes plus tard, ils se carapatent. ![]()
Le pyjama lui va ! ![]()




Ça fait beaucoup de photos pour un pyjama, mais j’adore la tête de Nathanaël, alors je fais partager. ![]()
Ça y est, je suis parti, je suis allé au bout, et je suis rentré !
Aucune mauvaise surprise, le « Gel Energy » n’est pas trop mauvais goût et est assez efficace, seuls les 4 derniers kilomètres de la montée du col ont failli avoir raison de moi. Mais à 4 km, il aurait été stupide de faire demi-tour.
J’ai parcouru les 57 km de montée en 5h30 (arrêts compris) et la descente en… 2h !
Finalement, c’était une super expérience. Je n’avais jamais fais de vélo en montagne, mais c’est sûr, c’est à refaire !
Seul point négatif : les autres cyclistes qui dépassent comme des flèches, trop déprimant…
Au mois d’Août, après un mois et demi dans son grand lit, Monsieur Samuel a commencé à se relever plusieurs fois le soir. Il ne voulait pas se coucher. Nous lui avons donc expliquer qu’il ne fallait pas se relever, etc., calmement, puis fermement, puis en commençant sincèrement à s’énerver avant de céder et de le remettre dans le lit parapluie. Lors du rendez-vous à la PMI pour Nathanaël, j’ai parlé de la situation à la puéricultrice, qui lui a à son tour fait la morale. Pendant ce moment avec la puéricultrice, il est venu se mettre contre mes cuisses, il comprenait bien ce qu’elle lui disait.
Ça a marché pendant une semaine, et puis de nouveau, il se relève. Hier soir, nous avons essayé de le recoucher jusqu’à 22h15 avant de l’ignorer. On sait jamais, ça aurait pu marcher. Mais non, rien à faire, tant qu’on avait pas éteint la lumière à 23h, il était là à roder dans la salle à manger, le couloir et la porte de notre chambre.
Ce matin, nous sommes allés jusqu’au pont au dessus de la voie ferrée pour faire Coucou à Papa qui conduisait le train, une longue promenade en somme. Je me suis dit qu’il allait faire la sieste sans aucun soucis, mais non, impossible pour lui de rester dans son lit. Je lui ai donc proposé de lire dans son lit pour qu’il se repose quand même, ça n’a pas marché non plus…
Après le goûter, voilà donc à quoi ressemblait Samuel :



Il est naze… J’ai téléphoné ce soir à la puéricultrice, ça risque de s’arranger pendant les trois semaines à Pommiers, et si en rentrant, il ne veut toujours pas se coucher, elle m’a conseillé d’essayer de le faire dormir dans la chambre de son frère, au bout de quelques jours, il voudra peut-être retourner dans sa chambre… affaire à suivre !