


by Mar'fam
by Mar'fam



Dernière partie, et pas la plus simple : les 14 kilomètres qui séparent Bonneval du Col de l’Iseran.
Le profile ne permet pas de se reposer, il va falloir s’adapter. Mais peut-être n’arriverais-je jamais à Bonneval 🙁 .
En chinant, j’ai dégoté un détail des pourcentage de ces 14 derniers kilomètre (l‘image est cliquable pour la voir en plus grand) :
J’ai effectué aujourd’hui la dernière sortie d’entraînement sur route (voir ici). Le reste de la mise au point se fera en intérieur. Quant au vélo, il ne reste plus qu’à le bichonner jusqu’à dimanche !
Les préparatifs se poursuivent. J’ai commencé le “régime de la dernière chance”, à base de tout, mais aussi de céréales, de yaourt au “germe de blé” pour le petit-dèj, etc…
Je me suis également procuré un second bidon pour la potion magique, un coupe-vent, un “fond de jante” en espérant ne pas à avoir à le remplacer, parce que je ne l’ai jamais fait !
J’ai également trouvé les gels “coups de fouet”, en cas de coup dur 🙂 .
Et voici le troisième et avant-dernier épisode du feuilleton, du Col de la Madeleine à Bonneval sur Arc :
On s’aperçoit que juste après le col… ça descend, et qu’après ça remonte ! Pas de doute, nous sommes à la montagne ! La rampe est assez régulière, il faut espérer que le vent souffle “dans le bon sens”… Si j’arrive à Bonneval, je serai “au pied du mur”. Il n’y aura alors pas d’autre choix que de l’escalader.
Plus qu’une semaine ! A ce jour, la météo n’annonce pas de pluie. C’est toujours ça !
Je me suis renseigné sur le régime à suivre durant ces 7 derniers jours, c’est tout un programme ! Entre les féculents, les légumes verts mais pas “forts”, les glucides, les goûters avec céréales et sucre, les boissons, les petits déjeuners avec yaourts et jambon,… miam miam
!
Je continue parallèlement à décrypter le parcours. Voiçi le deuxième quart :
Cette partie semble, à mes yeux, être la plus difficile psychologiquement. En effet, entre Lanslebourg et le Col de la Madeleine, la rampe est raide, et le dénivelé important. Pourtant, à ce stade, je ne serai qu’à la moitié de la montée. Il faudra encore ajouter l’autre moitié jusqu’au Col de l’Iseran, et bien sûr la descente (qui comporte des zones de montée).
Mais si j’arrive au Col de la Madeleine, je serai déjà super content : j’aurai roulé 30 km en montagne et effectué un dénivelé de 700 m. C’est sûr qu’en Seine et Marne, on n’a pas ça !
Pour aider le sportif du dimanche que je suis à mieux appréhender la grimpette de dimanche prochain, il m’a été conseillé de la découper en plusieurs sections de 15 km environ. Il s’agit là d’une aide pour la préparation, afin de mieux s’imprégner du profil, mais aussi d’une aide psychologique, puisque le “but” à un instant t n’est plus d’atteindre le sommet, mais la fin de l’ “étape”. De plus, chacune de ces “étapes” permet d’avoir un point précis pour s’arrêter, faire le plein de glucose et faire… la vidange de la vessie ! 😉
La première section de 15 km se présente ainsi :
On peut voir qu’entre Modane et Villarodin, il faut enchainer plus de 200 m de dénivelé rapidement, mais qu’ensuite, le profil de la route est presque avantageux. Dans les 8 premiers kilomètres, on est frais, ça ne devrait pas poser de problème. Les 8 suivant étant relativement plats, ça devrait bien se passer aussi. Je suis donc quasiment assuré de faire au moins 16 bornes 🙂 … Mais vu ma performance déplorable de ce matin (cf. Tour de Melun, mais dans le sens inverse), je me dit que c’est loin, mais alors très loin d’être gagné…
Il est venu le temps de retourner à l’école à Lyon… Ce qui veut dire d’une part que je continue mon aventure professionnelle, mais aussi que je me rapproche de la montagne !
Mon vélo étant à présent apprivoisé, il est temps de le tester sur les pentes alpines. Une sorte de “bouquet final” avant le “repos hivernal”, et aussi avant mon examen…
J’ai donc concocté un projet un peu fou, d’abord à cause de sa difficulté (pour moi), mais aussi à cause de l’échéance très courte !
L’idée, c’est de faire un aller retour entre Modane (1059m) et le col de l’Iseran (2764m), soit un dénivelé de 1705m en 57 km. (idem pour le retour, mais en descente 😉 ). Quand ? Dimanche prochain (le 09)…
J’ai bien essayé de brancher un compagnon de route, mais… il n’est pas chaud… C’est donc tout seul que je taquinerai les 90 en descentes ! Ah oui, ne pas oublier le casque 🙂 …
Avant de partir travailler, Jean-Christophe a fait une jolie Tour Eiffel en lego à Samuel. Après une petite chute, Samuel l’a reconstruite… avec mon aide, parce que ce n’est pas simple de construire une tour plus haute que soi (je tenais la tour pendant qu’il la penchait pour emboiter les legos).



Le chat grimpe sur la tour.

Et il en est fier !







Je pars… mais pas sans mon tapis d’éveil !