
by Mar'fam
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Catégorie Famille
Acrobatie






Avez-vous le décodeur ?
Ou encore : Parlez-vous le Samuel ?
Voici quelques mots du Coco. A vous de les deviner !
Qu’est-ce qu’un fala ? un cocotè ? un patcho ? un panton ? du pafa ? un plateur ? et des nonettes ?
Que veut dire : Fousle ? Golo ? et Yaï ?
A vous de jouer !
Trois jours à Campénéac
A quelques jours du départ de Jean-Christophe pour Lyon, il est temps de finir le récit de nos vacances.
Nous sommes le dimanche 17 Juin, toujours en Bretagne. Nos enfants sont fatigués par les longues heures passées en voiture la veille, et par notre séjour Basque, ils font donc la sieste (moi aussi
). Jean-Christophe, lui, a accompagné sa filleule à la fête de l’école, il l’a vu et entendu chanter en français et en anglais.
Puis à 16h, nous sommes tous montés dans la même voiture (vive le Jumpy !) pour aller nous promener à Monteneuf, sur le site des Mégalithes. (Nous n’avons pas de photos… nous pensions aller à pied au château de Trécesson ).
Le lundi, rien de particulier, courses le matin, et garde des enfants le lundi après-midi. Pendant qu’ils dormaient, JC et moi avons joué au foot et essayé en vain de faire voler le cerf-volant
.
Nous avons fait un petit passage à la boutique de l’abbaye le mardi matin, avant d’aller chercher les crêpes et les galettes pour le repas du midi et le pique-nique du lendemain. Le soir, une surprise m’attendait puisqu’en dessert, j’ai eu une tarte au chocolat en mon honneur
; Merci Dominique !
Et puis le mercredi, c’est le départ. Nous prenons l’autoroute cette fois-ci, et nous rentrons finir les vacances chez nous !
Chasse à l’œuf
Samedi soir, Samuel est parti chercher les œufs avec son parrain.



En vacances, le boulot n’est jamais loin…
Ce petit billet « professionnel » vient s’intercaler au milieu du récit de nos vacances, mais c’est précisément au cours de celles-ci que la situation s’est confirmée. Cette anectode est donc bien à sa place ici.
La plupart des lecteurs de ce blog sont déjà au courant, les autres le seront… à la fin du texte…
Conducteur de Manoeuvre et de Ligne Local (CRML => Maneouvre + trains vides) depuis 3 ans et demi, j’étais inscrit sur une longue liste d’attente pour poursuivre l’aventure et intégrer une nouvelle école (TB => c’est à dire conducteur de ligne).
Au cours du mois d’avril, mon chef m’a prévenu que des pré-requis seraient organisés un mois plus tard, afin de sélectionner 6 candidats pour une école débutant au mois de juillet. Pour être sûr d’avoir le compte, la direction a prélevé 9 agents dans la liste, dans l’ordre. J’étais 8ème, il fallait donc que deux collègues « échouent », et que moi je réussisse, pour que je parte. Par chance, trois d’entre eux se sont désistés au dernier moment ( en réalité, j’étais 22ème, mais de nombreux agents ont préféré décliner la proposition).
J’ai passé mes 2 séries d’examen, dont la dernière avait lieu… le 1er juin, la veille de nos vacances 😉 ! En fait, elle devait avoir lieu le 11 juin, mais j’ai réussi à la faire décaler pour ne pas interrompre notre séjour à St Jean de Luz.
Bien que les examinateurs m’aient laissé entendre que j’avais réussi, la réponse officielle n’est arrivée que le 13 juin, par mon chef, pendant mes vacances ! (après la baignade du mercredi, pour être exact ! 🙂 )
Je pars donc en formation à partir de lundi 9 juillet. Il y aura une altérnance entre théorie en centre de formation (à Lyon !) et stage en ligne, ici chez nous. L’examen final est prévu entre fin janvier et début février, mais il faut valider de nombreux modules intermédiaires pour « poursuivre l’aventure »… Dans le cas contraire, c’est retour à la case CRML 🙁
Les p’tits Cocos







C’est le moment d’en profiter
Pour notre dernière après-midi dans le sud-ouest, nous décidons d’aller nous baigner et cette fois, on a des photos. Il fait chaud, l’eau est bonne… tout va bien.


La plage de Lafitenia, à 600m de chez nous

La sieste


Le sable


La baignade
Snif, le ménage nous attend, il faut quitter la plage.![]()


Dernière photo de La Rhune :

Et c’est l’heure de faire la sieste pour Samuel.


La Rhune, à pied
Situé à 905 m d’altitude, La Rhune est le sommet d’un massif montagneux, à une dizaine de kilomètres de St Jean de Luz. Certains diront que c’est “du pipi de chat”, mais quand on sait que la mer est à 0 m, le dénivelé est tout de même assez conséquent.
La Rhune, c’est lui, celui qui fait son timide derrière les nuages :

Il y a un train à crémaillère qui permet de rejoindre le sommet depuis le col de St Ignace (169 m). Julie et moi l’avions pris en 2006, lors de notre voyage de noce :

Mais cette année, nous étions bien décidés à y monter à pied. Petit souci cependant : il y avait 1 Samuel à porter, 1 Nathanaël aussi, et accessoirement un sac à dos avec le pique-nique du midi, de l’eau, des changes, etc… Si Julie avait pris Nathanaël sur son ventre, j’aurais pris Samuel, mais il serait resté le sac. Si j’avais pris Nathanaël et le sac, Julie aurais dû prendre Samuel qui aurait été bien lourd pour une telle balade… Après avoir émis l’hypothèse qu’elle et les enfants prennent le train, nous avons décidé que je prendrais Nathanaël sur le ventre, Samuel sur le dos, et Julie, le sac. C’est moi l’homme, non ?
Nous sommes donc partis ainsi, chargés comme des mulets :

Samuel voyageait incognito…
Les paysages se succèdent : d’abord la forêt, puis les buissons piquants, puis les alpages, avec des chevaux sauvages, les pottocks !





A ce stade de la rando, on a déjà marché plus d’une heure, et on est beaucoup monté. Malgré les porte-bébés qui m’écrasent, je pense que le sommet n’est pas loin. D’autant qu’en continuant, voilà ce qu’on aperçoit :

Mais c’est sans compter sur les entourloupes que se plaît à jouer la montagne… car en fait, voilà ce qui se cache derrière…

… une descente et une nouvelle montée (raide). On commence à comprendre pourquoi il y a un train…
On profite de la pause suivante pour faire plaisir à mon dos, et faire plaisir à Nathanaël. Cela fait deux heures que nous marchons, et un panneau indique qu’il en reste (encore) une.



Cette dernière heure est la plus terrible pour mon dos. Ce n’est plus un sentier mais une succession de rochers superposés et parfois glissants. Pour Julie aussi, l’effort est pénible.
Et c’est donc au bout de trois heures que nous arrivons au sommet, à la frontière entre la France et l’Espagne.


Sur la première photo de ce billet, on voyait La Rhune depuis la mer.
Là, c’est la mer depuis La Rhune

C’est l’heure d’un bon pique-nique, histoire d’alléger le sac à dos 🙂 et de contenter nos estomacs ! Le temps aussi pour Samuel de faire un petit “pipi culotte”…




Après la pluie des premiers jours, le soleil est agréable,
trop même, puisqu’il va rapidement nous brûler 🙁
Nous entamons ensuite la descente. Une descente atroce, tant par la raideur de la pente que par le poids sur mon dos. Et toujours ces rochers glissants… Les trains, eux, continuent leurs ballets, en nous faisant bien comprendre qu’on aurait dû prendre place à bord.



Nous demandons à Samuel de marcher, mais très vite,
il va faire une colère dont lui seul a le secret et ne va plus vouloir avancer.
Comme un âne, sauf que dans ces moments, il n’accepte aucune “carotte”


A mi-descente je craque, je pars en crise de nerf et me jette dans le vide je donne Nathanaël à Julie. Nous arrivons enfin en bas, il fait 35° et nous n’avons qu’une envie : boire de l’Orangina et manger des glaces !
Julie redonne un peu d’essence à Nathanaël et la voiture nous ramène toute seule à la maison, après un passage à Carrefour pour les glaces et la boisson… 🙂
Mes douleurs dorsales s’atténuent enfin, au bout de quinze jours, mais nous avons déjà décidé… de ne plus y retourner à pied !
Pour conclure, quelques photos de la crémaillère :



Devinette
Qu’a dit Samuel en voyant pour la première fois la télé du gite ?

pas une jeunette cette télévision ![]()