Catégorie  Maison

Les travaux
(qui traînent un peu)

Décidément, l’entreprise qui pose le Placo n’est pas la plus recommandable niveau rapidité. On doit faire un point avec le Maître d’œuvre lundi matin.

Quoi qu’il en soit, il n’est plus possible de faire du roller à l’étage. Pour le cache-cache, c’est toujours faisable mais les cachettes se font rares.
Point positif, bien que ces combles ne soient pas encore chauffés, il fait « bon » sous la couche d’isolant malgré les -2°C à l’extérieur !

Il reste donc les cloisons à finir, les canalisations eau + chauffage à passer, une couche de mousse à poser au sol ainsi qu’une chape solide par dessus. Puis ce sera à nous de jouer avec un ratissage et peinture des murs. Enfin, pose des radiateurs, et de la salle de bain ! Et puis bien sûr la déco, plancher, murs, etc… si on est toujours ici d’ici là 😉

Vue depuis l’escalier : chambre de Nath à droite, couloir à gauche donnant sur un espace ouvert puis notre chambre au fond
Depuis « chez Nath », avec la salle d’eau au fond à gauche
Vue depuis l’entrée de notre chambre : couloir, mezzanine et bureau au fond à droite
Il fait froid dehors

Il fonctionne

Vendredi, le plombier est venu installer une arrivée et une sortie d’eau et donc, on a un lave-vaisselle qui fonctionne et a repris du service pour notre plus grand bonheur.

26 Décembre

Retour à la maison. Nous avons ouvert nos cadeaux et avons fait une sieste car la fatigue était bien là après les petites nuits passées.

1,2,3

Photo une : les portes des anciens proprios

Photo deux : les portes « en cours de rénovation » :

Photo trois : trois portes un peu plus modernes

Et on a remis des petites décorations comme on avait déjà fait à Combs.

Archéologie

Nous n’avons pas encore la fibre d’installée, mais il y a du positif.

Après le passage d’un premier installateur, qui est resté bloqué côté rue et côté maison, Free nous en a envoyé un second. S’il est lui aussi resté bloqué des deux côtés, il nous a affirmé qu’on devait avoir un regard intermédiaire quelque part sur le terrain.

Il nous a souhaité bonne chance et a dit qu’il reviendrait quand on l’aurait trouvé. Il a quand même pris le soin de mesurer les longueurs d’aiguille déroulées pour situer la position du regard télécom (proche du compteur EDF d’après lui, à 1 mètre à la ronde).

À l’aide d’un piquet et de la masse, nous avons sondé le jardin. Et rien ! Je suis allée voir nos voisins pour savoir si il n’y avait pas un regard de leur côté de la haie. Désespéré, Jean-Christophe a eu soudain une illumination, vers le forsythia (à 3 mètres du compteur EDF), il a remarqué un petit endroit où il semblait y avoir un peu moins de végétation autour.

Un coup de pioche ! BINGO ! Enfoui sept centimètres sous la terre, le regard existe bien.

Mais l’aventure ne s’arrête pas là. Nous l’avons ouvert craignant de découvrir quelques animaux peu ragoûtants. Point de tout cela, juste … de la terre et pas le moindre câble.

Après l’avoir bien vidé à la pelle, nous avons trouvé et déterré le câble et les deux fourreaux.

Nous aurons peut-être enfin la fibre lors de la prochaine intervention.

Noël en approche

Nous avons tardé à mettre le sapin pour cause de visite de la puéricultrice, mais ça y est, on s’est rattrapé.

Nous avons même une lampe de Noël.

Et quelques décorations de la maison.

Et puis je profite de cet article pour montrer le dernier Saint Nicolas survivant de tous les manalas fait hier.

Porte

Le chantier du jour : la pose d’une porte. Le but étant de bloquer l’accès aux combles et aussi d’isoler pour que le froid n’envahisse pas notre couloir durant l’hiver.

Là, c’était ce matin, le rideau en moins.

Vous noterez même si ça ne se voit pas, que j’ai retiré le crépi de chaque côté de cet escalier.

La porte est fixée
La mousse polyuréthane est mise.

La suite de ce chantier, une poignée de porte, et les finitions autour du montant.

Un an

Déjà une année que nous avons signé l’achat de la maison de Valdahon.

Yoan, l’agent immobilier est passé ce matin nous apporter un cadeau pour fêter cet anniversaire.

16 ans et demi

C’est l’âge pour faire une crise d’adolescence. Du coup, notre machine à laver s’y est mise. Après avoir eu quelques petites fuites par moment, elle a décidée de faire sauter les plombs. La première fois, on a pensé à une surcharge, les deux fois suivantes, quand elle a tout fait disjoncter, on s’est dit que peut-être, elle était en fin de vie. Du coup, cet après-midi, nous allons dire au revoir à notre machine qui a commencé sa vie avec nous à Brunoy et qui la termine au Valdahon.