Retour chez nous

Le 26, nous avons pris le chemin du retour. Et en rentrant chez nous, Samuel a découvert que le Père Noël avait aussi déposé des cadeaux sous notre sapin !

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Waouh, un ordinateur !

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Il a la marche arrière, c’est un début !

C’est Noël !

Maintenant que Samuel a presque 3 ans, Noël prend une autre dimension ! Effectivement, avec les histoires du soir racontées au cours du mois de Décembre, Samuel a bien compris l’histoire du Père Noël Clignement d'œil. Il a donc découvert au réveil tous les cadeaux sous le sapin.

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Et le Père Noël ne s’est pas moqué de lui…

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Nathanaël a lui aussi ouvert ses cadeaux (aidé de sa maman)… parce que ce qui l’intéressait le plus, c’était le train de son frère et les jouets déjà présent chez Papy et Mamie.

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Cette photo fait bien rire Jean-Christophe. Il trouve que Nathanaël ressemble au dinosaure “Petit pied” à cause de son long cou Rire.

Puis, le reste de la famille est arrivé, et nous, nous sommes partis chez Papy Pascal et Mamie Joëlle pour le midi. On a retrouvé tout le monde et ce fut l’occasion de faire une photo de famille avant l’ouverture des cadeaux, et le repas.

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Nous sommes rentrés à Pommiers le soir, et là, Myriam, Christophe et les enfants étaient encore là, nous avons donc profité un peu plus d’eux. Et je le note parce que ça m’a fait plaisir, Clémence m’a enfin fait un bisou après 6 mois d’ignorance totale, YOUPI ! Rire

24 décembre

Après avoir fait quelques emplettes pour Noël le matin, nous avons retrouvé les Bretons à Arnas et fait la connaissance de la petite Blandine !

A 17h15 nous avons pris le chemin de l’église afin d’assister à la veillée de Noël… Notre dernier Coco ne tenant plus, je suis sortie de l’église avec mes deux p’tits mecs juste après le Credo. Une fois dehors, ça allait beaucoup mieux pour Nathanaël, on a regardé les lumières, la rivière qui coule le long de la Place des Marais, et Samuel a fait plein de sauts ! A la sortie de la messe, on a retrouvé Tonton Matthieu et puis nous sommes repartis à Pommiers  pour Réveillonner !

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En route pour Noël…

Le 23 décembre, nous avons pris la route pour Villefranche afin de fêter Noël en famille. Nous sommes arrivés à Villefranche en milieu de matinée, avons profité de Papy Pascal et Mamie Joëlle le midi, puis nous avons repris la route pour l’Isère où nous avons retrouvé Tatie Chichou, Tonton Damien et Alex. Nous avons profité de ce moment ensemble pour s’échanger les cadeaux de Noël et pour fêter le premier anniversaire de nos bouts d’choux Clignement d'œil.

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Puis nous avons pris la direction de Pommiers pour finir la journée avec Papy Yves, Mamie Christine et Grand-Mamy.

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Les “perroquets”, la suite…

Après enquête, il s’avère que les perroquets surpris hier sur notre arbre sont en réalité des Perruches à Collier. Des oiseaux perdus ? Evadés ? Des aventuriers ? Des “Globe Flyer” ?

Jean Pierre Moussus sur le site http://biologie.ens-lyon.fr/ nous apporte un élément de réponse très intéressant :

Non, ces photographies n’ont pas été réalisées dans de lointaines contrées exotiques. Elles ne proviennent pas non plus d’un parc zoologique où la rencontre de telles espèces est fréquente. Ces clichés ont été pris en région Ile de France. Le Psittacidé que l’on y voit est une perruche, la Perruche à collier (Psittacula krameri).

Depuis maintenant près de vingt ans, et la probable ouverture d’un container sur le site aéroportuaire d’Orly contenant quelques dizaines d’oiseaux, cette espèce s’est bien établie dans la région et forme désormais plusieurs populations dites férales, c’est-à-dire à l’état sauvage mais issue d’une introduction. Le suivi particulier dont fait l’objet cette espèce montre que ses effectifs augmentent de façon exponentielle, ce qui correspond à une croissance non limitée par la compétition (intraspécifique ou interspécifique). La Perruche à collier est donc qualifiée d’espèce invasive et ses effectifs se chiffrent aujourd’hui entre 1000 et 1500 individus en Ile de France.

Cette croissance suscite l’inquiétude chez certains ornithologues dans la mesure où cette espèce adopte un mode de nidification cavernicole. L’espèce se reproduit très bien en ville (les couvées comportent de 2 à 6 œufs et l’espérance de vie de l’oiseau en captivité est d’environ 30 ans). Or, en milieu urbain, le nombre de cavités peut être un facteur limitant à la reproduction de nombreuses espèces (pics, étourneaux, sitelles…). Elle inquiète également les gestionnaires des espaces verts dans lesquels elle s’implante par les dégâts qu’elle peut causer aux arbres dont elle consomme les fruits (notamment en hiver). Dans son aire de distribution originelle, elle est en effet considérée comme un fléau pour les cultures céréalières. Les études menées par le Muséum National d’Histoire Naturelle sur le sujet en 2007 et 2008 n’ont pourtant pas permis de déceler un effet sur les populations d’espèces autochtones.

La Perruche à collier a pour origine le Sud asiatique ainsi que l’Afrique sub-saharienne dont les climats diffèrent sensiblement de celui de la région parisienne ce qui pose la question de la survie de ces oiseaux essentiellement granivores et frugivores en hiver. Les usagers des parcs et jardins de la région se sont en majorité bien accommodés de la présence de  la Perruche à collier et nombreux sont ceux qui viennent nourrir les oiseaux notamment en période hivernale quand ceux-ci sont moins farouches.

Que représentent ces nourrissages dans la survie des oiseaux pendant la mauvaise saison ? Quelle sera leur capacité à proliférer hors de l’agglomération dans les années ou les décennies qui viennent ? Quelles relations cette espèce entretiendra-t-elle avec les autres espèces d’oiseaux autochtones ? Quelle valeur attribuer à une telle espèce, honnie par les défenseurs d’une nature la plus « autochtone » possible, choyée par une majorité de citadins qui admirent ses couleurs et s’étonnent de ses comportements ? Des éléments de réponse à ces questions communes à bien des espèces exotiques invasives pourraient nous parvenir de pays voisins puisque des populations férales de Psittacidés sont présentes dans de nombreuses grandes agglomérations européennes comme Londres (près de 50 000 individus), Rome, Bruxelles (10 000 individus environ), Barcelone…Le débat est donc ouvert et renvoie plus généralement à la conception de la Nature par l’Homme.

Jean-Pierre Moussus, août 2011. “

 

Cependant, l’histoire ne dit pas si ces deux perruches savaient parler…