Divers infos

Concernant Samuel :

  • Depuis 2 semaines et demi, il ne se relève plus quand c’est l’heure de dormir et il s’endort à nouveau tout seul, que ce soit pour la sieste ou pour la nuit.
  • Il fait moins de colère.
  • Il est inscrit à la Halte-Jeux. Il commence sa période d’adaptation demain, et il ira surement deux fois par semaine jouer là-bas.
  • Il est inscrit à l’école maternelle pour la rentrée de 2013.

Concernant Nathanaël :

  • Mardi dernier, à l’aide des barreaux du parc, il s’est mis debout pour la première fois… depuis plus rien !
  • Je l’ai emmené pour la première fois à la ludothèque.

Jean-Christophe poursuit sa formation, et retourne à Lyon la semaine prochaine.

Quant à moi, j’ai repris l’aumônerie, et je reçois mon petit groupe de 3° (le même groupe que l’an dernier) ce lundi. Et j’ai des rendez-vous pour garder des enfants à partir de Septembre 2013.

En définitive, tout roule ! Clignement d'œil

9 mois

C’est le temps qu’il m’a fallu pour lire le livre “Désolation” de Stephen King. Ne croyez pas qu’il est nul, loin de là ; c’est juste qu’en neuf mois, je n’ai pas beaucoup eu de temps pour moi, et que quand je me couchais le soir, je n’avais qu’une envie : DORMIR !

Retour sur deux semaines bien remplies

Première semaine :

Début Septembre, je suis partie garder ma grand-mère afin que mes parents partent en vacances. Malgré un début difficile (du dimanche au mardi) : rythme à prendre, Samuel en mode crise d’adolescence à 2 ans et demi, une Mamy qui tient à peine debout et qui veut porter Nathanaël, la semaine s’est assez bien déroulée.

Premier week-end :

Nous l’avons passé en Lorraine pour fêter les 80 ans de la sœur de la mamie de Jean-Christophe. Ce fut l’occasion de partager un bon repas ensemble, de présenter Nathanaël à la famille, de faire connaissance avec Jeanne (née en 2011 également) et les copains des cousines.

Deuxième semaine :

Alors que mon mari poursuit sa formation (lundi et mardi à Lyon, mercredi et jeudi à Paris), j’en ai profité pour passer 3 jours chez ma marraine à Dijon. Nous avons donc pris le train le mardi matin très tôt : 6h45 à Villefranche, pour arriver à Dijon à 8h19. Le trajet s’est bien déroulé, Samuel était ravi de voyager en train même si à Macon, il aurait bien voulu descendre. Il a pris son petit déjeuner à bord (ça fait passer le tempsClignement d'œil) et a collé des autocollants sur son livre, en faisant des pauses pour regarder par la fenêtre.

Une fois chez ma marraine, on a papoté, on s’est promené dans plusieurs parcs (dont un avec des animaux : biches, chèvres, ânes…) et on a tout simplement profité d’être ensemble.

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Les jeux

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Nathanaël heureux !

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Vroum…

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Petit curieux en action

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Le soleil est là !

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Photos de groupe avec différents photographes Sourire

Nous sommes retournés à Pommiers jeudi soir, et surprise pour les p’tits loups, Jean-Christophe a voyagé avec nous.

Deuxième week-end :

Direction Auxerre cette fois-ci, pour fêter les 50 ans de mon oncle Dominique où nous avons retrouvé une partie de ma famille.La fête a eu lieu dans un centre de loisirs, juste à côté de l’aérodrome. Nous avons pu voir des avions et des hélicoptères décoller et atterrir, et nous nous sommes initiés au mini-golf (trop dur ce truc là, c’est pas pour moi !) Et puis dimanche, nous avons repris la route pour rentrer enfin chez nous. Après deux semaines à changer de lit assez souvent, ça fait du bien de se retrouver chez soi. Clignement d'œil

26 ans

Jean-Christophe n’avait pas encore eu l’occasion de souffler ses 26 bougies, on a donc remédié à la situation vendredi. Samuel m’a aidé à faire le gâteau et puis au goûter, il a aidé son Papa à souffler.

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Retour sur l’ascension du Col de l’Iseran

Voilà presque 3 semaines que mon vélo m’a emmené au Col de l’Iseran. Maintenant que je suis rentré à Combs, il est temps de revenir en détail sur cette virée.

Le parcours ne m’était pas totalement inconnu puisque je l’avais déjà fait maintes fois en voiture, et en fractionné. Les grandes inconnues restaient la sensation sur le vélo en montagne, l’endurance, le souffle et “le jus” pour aller au bout, tout en grimpette !

Km 0 à 16 (départ à 7h30)

Dès le départ dans Modane, la route se met à monter. Difficile dès lors d’évaluer l’effort à fournir pour ne pas “se griller” et s’échauffer convenablement tout en “forçant” pour avancer… C’est donc à très faible allure en utilisant un tout petit braquet que je me lance. Tout en respectant les règles d’hydratation régulières (2 gorgées tous les quarts d’heure en alternant eau et “breuvage magique”), les 45 premières minutes me paraissent très très longues. Pendant cette période, je me demande si je pourrai rejoindre, si ce n’est le Col, au moins le 15ème kilomètre 🙁 …

Je sais qu’après le pont du Nant Sainte Anne, je retrouverai une route relativement plane, mais celui-ci tarde à se montrer. C’est donc un peu désorienté que j’arrive à “la barrière de l’Esseillon”. Ayant réussi à franchir les 5 forts, la route se met à descendre, l’occasion de faire remonter la vitesse moyenne jusque là ridicule, et surtout d’inaugurer mon nouveau coupe-vent acheté pour l’occasion.

La partie reposante étant achevé, le profile redevient ascendant, mais le paysage, jusqu’alors rocheux et escarpé, devient agréable à regarder. On s’y sent bien, le calme qui s’en dégage et la fraîcheur de l’air produisent une sensation de sérénité faisant oublier les kilomètres qui défilent lentement et l’altitude qui augmente.

J’arrive au kilomètre 16, il est 9h environ. C’est le moment de faire une pause. J’ai parcouru un quart de la montée, soit un huitième du parcours total. Une pâte de fruit, une barre de céréale, un pipi et 5 minutes plus tard, j’entame la suite de la rando…

Km 16 à 32 (départ à 9h00)

Ne sachant toujours pas si l’échauffement est terminé 😉 c’est toujours à vitesse réduite que j’évolue. En réalité, je ne veux surtout pas forcer et puiser dans mes ressources pour économiser un maximum et optimiser mes chances de rejoindre le col. Ce n’est pas une course !

J’entre tranquillement dans Termignon, tout en sachant qu’un raidillon important m’attend à la sortie. Un bon aperçu miniature de ce qui m’attend ! Le plus décourageant, ce sont les autres cyclistes (tous plus vieux que moi) qui me dépassent tels des avions de chasse. Je franchis tranquillement cette difficulté, puis, arrivé en haut, retire mon coupe-vent. En effet, le soleil jusque là caché par la montagne, se découvre enfin et me réchauffe de ses rayons…

Une petite descente permet de faire le point sur ma vie à mes gambettes de se reposer rapidement et comme prévu, j’entre dans Lanslebourg. L’occasion de goûter au gel énergétique, sensé me procurer un coup de fouet d’une bonne demi-heure. Les secondes, les minutes, et les kilomètres défilent, et je me retrouve sur la pente du Col de la Madeleine. Je n’éprouve aucune difficulté particulière, sauf psychologiquement lorsqu’un papy me dépasse, lentement mais sûrement…

Arrivé au col de la Madeleine, après m’être alimenté et auto-congratulé, mon moral est au plus haut. En effet, si je n’ai parcouru “que” la moitié de la montée, je sais que le troisième quart est relativement plat et que mes ressources musculaires et physiologiques sont à peine entamées. Certain d’arriver à Bonneval sur Arc, je suis par la même occasion certain de commencer l’ascension du Col de l’Iseran.

Km 32 à 44 (départ à 10h30)

La route descend puis remonte très légèrement, le vent est nul, et une bonne odeur de fumier m’accompagne quand je pénètre dans Bessans. En ce dimanche, le village est particulièrement “vide”, et un peu tristounet. Les 6 kilomètres suivants, jusqu’à Bonneval se déroulent sans encombre. La montagne est magnifique et les vaches dans les prés, à défaut de regarder les trains, regardent les voitures et les cyclistes…

A 11h10, je m’arrête au pied du Col, à Bonneval, pour un “dernier” ravitaillement. Les gourdes du vélo sont quasi vides, et je prépare alors la poche à eau, plus pratique pour boire durant l’effort.

Km 44 à 58 (départ à 11h15)

L’ “économie d’énergie” réalisée jusqu’ici est payante. Les 4 premiers kilomètres de forte rampe se passent tranquillement. Les aliments énergétiques absorbés assurent leur boulot de “super gasoil”. La route s’élève au dessus de la vallée, et le compteur peine à dépasser les 10 km/h. S’en suit un faux plat, puis encore de la montée. Une montée qui se fait sentir, tant dans les jambes que dans la tête. Au 7ème kilomètre, un arrêt non prévu s’impose : ça fait déjà 1 heure que j’ai quitté Bonneval, et il est temps de reprendre des sucres rapides. La côte est à plus de 10%, et la vitesse stagne à 7 km/h. Le vélo semble peser 25 kilos et je regrette mes excès alimentaires des semaines précédentes.

J’arrive sur le dernier palier, à 3% quand même, je franchis le pont de la neige et entame les 3 derniers kilomètres, à 10%. Les bornes qui ponctuent les kilomètres semblent avancer en même temps que moi. A deux kilomètres du sommet, je m’arrête, faute de “jus”, reprend une dernière barre de céréales puis repars… pour m’arrêter à nouveau 300 m plus loin. Dans un dernier élan de courage, je repars à nouveau, à 3 km/h (oui, en deçà de cette vitesse je serais tombé, et oui, j’aurais été plus vite à pied). La dernière épingle arrive enfin. Je sens la crampe venir chatouiller ma jambe droite, et c’est alors ma jambe gauche qui fait le dernier effort pour arriver au sommet. Il est 13h 10 !

Il y a du monde, des cyclistes et des motards (car je ne l’ai pas précisé, mais de nombreuses motos m’ont dépassé tout au long de mon périple).

Mon ventre est tout barbouillé, sans doute à cause de l’effort, mais aussi à cause des aliments ingurgités. La salade de pâtes passe plutôt mal, et je ne m’attarde pas très longtemps, 15 minutes tout au plus.

 

Retour (départ à 13h25)

Très vite, le vélo accélère, l’occasion de tester les freins à haute vitesse. En combinant l’avant et l’arrière, ça semble passer… 🙂

Le coupe-vent remplit sa fonction, et le vent siffle dans mes oreilles. Le compteur affiche 40, 50, 60 km/h. C’est grisant, la route défile sans je puisse la voir. Je dépasse à mon tour des vélos qui n’avancent pas, et négocie du mieux possibles les virages serrés, ceux qui m’ont tant fait souffrir en montant et qui paraissent à présent bien anecdotiques. Le compteur affiche jusqu’à 69,3 km/h…

J’arrive au pied du col, à Bonneval, il est 13h45. Deux heures de montée pour 20 minutes de descente…

La suite du retour est plutôt agréable, les descentes rapides, et je peux enfin pédaler à bon rythme, ayant retrouvé quelques forces. Le vent est tantôt de face, tantôt de dos, au gré de vallées convergentes. Sans la moindre pause depuis Bessans, j’arrive à la voiture à 15 h 35. Je suis parti depuis plus de 8 heures : une bonne journée de travail ! 🙂

Il ne reste qu’à parcourir les 240 km pour rentrer à Arnas, épreuve assez difficile compte tenu de la fatigue accumulée, du soleil de face et de la circulation du dimanche soir !

 

Finalement, cette journée restera une très belle expérience, à refaire bien entendu (ailleurs ? accompagné ? …). Matthieu, quand est-ce que tu me réinvites chez toi ???