Petit bobo

Il y a quelques jours, Samuel est rentré de l’aire de jeu avec le genou égratigné… rien de bien méchant, on a désinfecté, mis un peu de “rouge” et même un pansement ce matin.

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Mais ce qui est marrant, c’est que depuis, il pratique le quatre-pattes version “crabe”.

Les métiers qui rapportent…

Pour commencer ce « Hit Jobs », je vais parler d’un métier bien connu par tout les possesseurs de 4 roues : Garagiste !

Et oui, j’ai dû me résoudre à passer chez Peugeot aujourd’hui pour réparer mon lave-glace en grève. Une petite panne anodine ? 133 euros ! (et 06 centimes…).

Et en prime, une proposition de vidange (trop plein d’huile suite à la dernière de janvier effectuée… chez Peugeot), une proposition de changement de balais d’essui-glace, une fuite d’huile décelée, des disques de freins rayés et une roue de secours « moyenne ». Au passage, je note tout de même une attitude et un accueil très « pro » (aucune ironie, c’est sincère).

Et la précision qui tue : je suis arrivé avec un réservoire de lave-vitre plein, je repart avec le réservoire au même niveau, et on me facture 2,50 euros de lave-vitre. Sachant que chez Cora, c’est 4,95 euros les 5 litres. Ca fait mal…

Alors écoutez bien petits écoliers, ou futurs petits écoliers, si l’avenir vous parait triste et sombre, sachez qu’il y a une alternative à l’Euromillion :

  • Déjà, bien travailler à l’école.
  • Ensuite, commencer à démonter les carburateurs des Logans, les filtres à air et à huile des Clio, changer les plaquettes et les disques des 307, refaire l’échappement des Panda, etc…
  • Continuer les études en s’orientant vers une filière technique, tout en s’interressant un minimum au marketing automobile.
  • Une fois les diplômes en poche, se faire embaucher par un petit garagiste, pour « prendre le pli ».
  • Après avoir économisé un peu d’argent, ouvrir son propre garage, sous une grande enseigne, et dévaliser le client !

Boucle du Château

Pour ma sortie cycliste hebdomadaire, j’ai dérogé à la règle du samedi pour rouler… le vendredi ! On ne choisit pas ses jours de repos… Dans la mesure du possible, je ne le referai pas, tant la circulation y était dense et pénible. De plus, près de la moitié du parcours s’est effectué sur des routes assez dégradées…

Outre ces 2 désagréments, la boucle de 53 km m’a fait découvrir de nouveaux secteurs Seine-et-Marnais, au Nord-Est de Melun, ainsi que le château de Vaux-le-Vicomte où se sont déroulées les festivités du mariage de Tony Parker et Eva Longoria (ce n’est donc pas un exemple à suivre, ni pour le porte-monnaie, ni pour la durée de l’union…).

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Un petit tour agréable, en somme, mais pas vraiment transcendant, du moins aujourd’hui… Nos futurs impôts permettront surement de réfectionner le réseau routier… Clignement d'œil

Dans la famille Leclerc, je demande l’ « E. »

Ce matin, le réveil a sonné énergiquement à 1h28 pour m’inviter gentiment à me rendre au travail… Face à son insistance, j’ai renoncé au conflit et m’y suis rendu…
Mais qui dit réveil très matinal, dit prise de service très matinale, dit fin de service assez tôt pour… faire des courses. Ben oui, on est comme tout le monde, on fait des courses… 🙂

L’enseigne Leclerc étant sur ma route, et étant prétenduement « moins cher », c’est là que j’ai « taquiné le Caddie ».

Hier, en bon parents prévoyants, Julie et moi avons épluché le prospectus de promos sur Internet à la recherche de bonnes affaires. Et nous en avons trouvé !

Après près d’une heure de remplissage de chariot, de slalom entre rayons « vides », employés « rayonneurs », et cartons en tout genre, je suis enfin arrivé en caisse. Derrière 3 chariots pleins. Comme d’habitude dans ce magasin…

J’ai gentiment patienté, j’ai payé, vérifié ma liste, pour m’aperçevoir… que la réduc sur les desserts était passée à la trappe !

Je me suis alors rendu à l’accueil, j’ai montré mon ticket de caisse et là, j’ai eu droit à la réplique qui tue :

– « Il faut que je vois les produits ! ».

La confiance règne !

– « Ben c’est comme ça, je dois les voir ! »

Ben c’est pas possible conn…… ! Je suis maso, un vrai malade, je les ai payé puisqu’ils sont sur la note, mais je ne les ai pas pris, pourquoi faire ?
Bref, j’ai plongé la tête la première dans mon chariot remplit n’importe comment pour trouver mes desserts (ça va ils étaient relativement au dessus…).

– « Je vais vous rembourser… »

J’éspère bien !

La pub dit : « Leclerc Numéro 1 des moins chers…», il faudrait préciser « … numéro 1 des Neuneus »…

On aime bien Leclerc en général, malgré tous ces petits désagréments… Il en est de même avec « ma » Leclerc, mais les jours comme aujourd’hui, je lui préfère « notre » nom de famille… 😉

Gâteau de semoule… épisode 3

Ce matin, l’envie m’a pris de faire un gâteau de semoule. Pour rappel, Jean-Christophe m’en avait demandé un NATURE lors de l’épisode 2 et j’en avais fait un au citron (recette trouvée se rapprochant le plus du goût nature). J’ai donc essayé la recette du gâteau de semoule au chocolat en retirant le beurre et le chocolat, ce qui donne un résultat plutôt satisfaisant.

JC a apprécié, mais moi, pas tellement, je trouvais qu’il manquait quelque chose… Comme du caramel ou du coulis de framboise. Du coup, à 16h, on en a repris une part en ajoutant de la confiture de framboise (chose qu’on avait au frigo et se rapprochant le plus du coulis), et là, j’ai trouvé ça bien meilleur.

Mon petit mari a aimé les deux versions du gâteau essayé au cours de la journée et a conclu en disant une phrase du genre “J’ai bien aimé, tu peux m’en refaire quand tu veux”. Clignement d'œil

Voici la recette :

Ingrédients :

  • 1/2litre de lait
  • 60g de semoule
  • 50g de sucre
  • 1 pincée de sel
  1. Mettre le lait, le sucre et le sel dans une casserole et faire bouillir.
  2. Ajouter la semoule en pluie en remuant vivement et laisser cuire doucement 10minutes.
  3. Passer un moule à bords hauts à l’eau froide et verser la préparation dedans.
  4. Laisser refroidir et mettre au moins une heure au frigo.

Conseil de petite Julie Sourire : Se relayer avec son mari ou une autre personne pour remuer vivement, le bras fatigue vite.

Au parc

Hier, alors que Jean-Christophe se faisait un “plaisir solitaire”, Samuel et moi sommes allés faire deux-trois petites courses et en revenant, nous avons fait un petit détour au Parc Arthur Chaussy. L’occasion pour Samuel de profiter de jeux adaptés à son âge. Il a donc pu faire de la moto, mais également conduire un camion et surtout passer les vitesses de cet engin…

Un moment qu’il a sans nul doute apprécié.

De retour chez nous, Samuel a très rapidement fermé ses petits yeux pour un repos bien mérité.

Samedi sportif

Depuis plus de 4 semaines, il n’est pas tombé la moindre goutte de pluie sur Combs-la-Ville. La météo a beau annoncer des orages, des averses et autres perturbations, rien n’y fait, il fait toujours aussi sec…
Hier, cependant, malgré une bonne motivation, j’ai dû me résigner à rester chez nous, et à attendre la pluie annoncée… Les prévisions étaient formelles, le ciel était bas, pourtant… le bitume est resté sec ! Triste
 
Tant pis, ce n’est que ce matin que j’ai abandonné femme et enfant au bénéfice de mon “plaisir solitaire”.
Un périple de 75 km tout de même (soit 10 de plus que prévu), toujours à cause de mon sens de l’orientation un peu défaillant par moment (et surtout un itinéraire pas assez préparé…).
 

Après 5 km de "ville" et 7 km de route “de liaison”, je suis passé au Sud de l’aérodrome de Melun-Villaroche, puis me suis évadé, encore une fois, dans la Brie, sur des routes inconnues. Le passage par Crisenoy et Champdeuil (malgré une fausse route) m’a permis d’éviter la longue ligne droite de la N36.

C’est en revenant, à Ozouer-le-Voulgis, que j’ai compris que les 22 derniers kilomètres seraient… abominables. Et ils l’ont été ! En effet, mes jambes ont lâchés, et malgré mes prises régulières de sucres rapides et une bonne hydratation, il m’a fallu près d’une heure pour rallier la maison. J’aurais pu raccourcir le retour, mais j’ai voulu rester fidèle à ce que j’avais prévu…

En arrivant dans Le Nid, après une bonne douche bienfaisante, j’ai savouré un bon steak et des haricots verts, trop bons, que ma petite femme avait mijoté… C’est peut-être ça le meilleur dans le sport : se restaurer !

Système D et première sortie…

Achetée il y a quelques année, notre carte IGN 1:25000 (2415OT) n’est plus très adaptée pour nous aujourd’hui. En effet, Combs est située tout à l’Est de la carte, ne laissant que quelques kilomètre avant… la suivante. Et la suivante (2415E) est particulièrement petite, ce qui signifie qu’il faut aussi celle de dessus et celle de dessous… Bref, ce n’est pas très économique, et surtout pas très pratique.
 
Après avoir cherché pendant plusieurs jours, j’ai trouvé LA solution : éditer par Internet une carte au format GPX, format ouvert de positionnement GPS.
Sur le site http://www.calculitineraires.fr/ , j’édite mon parcours en posant des points sur la carte. Ce parcours suit automatiquement les axes routiers (de Google Maps). Ensuite j’exporte le résultat au format GPX, exploitable par tout système de GPS, et je l’insère sur le site http://www.visugpx.com/ qui me fournit la simulation ci-dessous, ainsi que le code pour l’insérer sur le blog Clignement d'œil, affichable aussi avec les Cartes IGN. CQFD !
 

En positionnant le curseur de la souris sur la courbe (avec la carte Google, pas IGN), on peut suivre la dénivélation directement sur le parcours. En cliquant sur “Centrer : Oui” sous la courbe, on peut bloquer la carte.

Y a plus qu’à pédaler… Sourire

PS : c’est bien sûr valable pour les randonnées à pied !