Catégorie  Famille

Travail d’équipe

Samedi 5 Août, Jean-Christophe a fait les étagères dans la chambre de Nathanaël. Bien entendu, les murs n’étant toujours pas droit, il a dû recouper les planches, mais il s’en est très bien sorti.

Nathanaël est ravi d’avoir enfin ses vêtements dans sa chambre. Depuis, il prépare ses vêtements du lendemain seul. 😉

Pour éviter que la poussière ne s’invite trop souvent, nous sommes partis acheter du tissu « CARS », et je me suis attelée à la fabrication du rideau.

Et voilà le travail !

 

Petit doudou

Ce matin, avant d’emmener les enfants à Paris, Nathanaël est descendu comme une fleur et m’a demandé si il pouvait emmener Éléphant chez Papy Pascal et Mamie Joëlle.

 Ma réponse étant négative (pas besoin d’explication), il a été très déçu, mais a opté pour son doudi et petit âne qui eux, rentraient dans le sac pour le voyage en train.

Le Mont de la Chambre

Le samedi 15 juillet, jour du milieu de nos vacances, j’avais entrepris une petite balade seul, afin de suer sur des sentiers un peu plus raides que les jours précédents. Muni d’une carte IGN, je m’étais lancé jusqu’à un point qui me semblait suffisant pour une sortie d’un après-midi. Mais arrivé à cet endroit, j’éprouvais le besoin de poursuivre jusqu’en haut du télésiège au pied duquel je me trouvais. Chemin faisant, chemin grimpant, pour être exact, je décidais de changer une fois encore mes plans pour gravir le Mont de la Chambre. Mais parti à 13h30, il me fallait tout de même me presser pour ne pas rentrer trop tard, et surtout ne pas inquiéter mes proches.

C’est ainsi qu’en 4 heures, j’avais grimpé et redescendu 1100 m de dénivelé.

Le mardi suivant, c’est Julie qui voulait se balader seule. Besoin de bouger, de souffler un peu sans doute, sans les enfants. De mon côté, je réfléchissais à une sortie tranquille pour occuper la marmaille durant cette journée “solo”.

Je décidai donc de recommencer le début de ma sortie du samedi, jusqu’en bas du télésiège. (vous le voyez venir ?). Je préparai les gourdes, les barres de céréales, le pique nique, et nous partîmes. Comme prévu, le chemin se mit à grimper raide, très raide, et je dus user de mille et un subterfuges pour faire avancer les Cocos sans rechigner.

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Arrivés au “premier point”, je sortis l’eau et les barres énergisantes, puis je proposai de poursuivre un peu, assurant que la pente serait moins raide dorénavant (ce qui était vrai…). Je leur proposai le haut du télésiège (ça y est, vous le voyez bien, maintenant ? 😉 )… L’heure tournait, et les petits semblaient de plus en plus sur la réserve (père indigne, oui… ). En haut du télésiège, il était midi.

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Je leur donnai encore de l’eau et une barre… et proposai de poursuivre encore un peu. Oh, pas grand chose, juste gravir… le Mont de la Chambre !

Je leur promis que le point de vue serait merveilleux, que l’on serait sur la plus haute montagne du secteur, qu’il y aurait pléthore de remontées mécaniques. C’est ainsi que nous reprîmes l’ascension, sur le chemin pierreux, raide, la sueur ruisselant sur nos visages respectifs, les garçons me tenant chacun une main, et moi, avançant d’un pas régulier pour ne pas les faire exploser avant le sommet…

Au pied de la dernière difficulté, je sortis les cordes pour assurer les bambins. En effet, les 100 derniers mètres de dénivelé s’effectuent en grimpant une coulée de petit cailloux glissants, relativement dangereux si l’on n’y fait pas attention.

A 13h00, enfin, nous atteignîmes le sommet. Des photos du panorama, des remontées mécaniques,… puis nous nous posâmes contre un cabanon et nous mangeâmes.

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Après ce buffet revigorant, nous avons refait un rapide tour du sommet et nous avons repris le chemin, dans l’autre sens.

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En hiver, cet endroit désert est blanc et grouille de monde !

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Point de vue vers la vallée de Méribel

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Je leur avais promis qu’on dominerait les autres montagnes : promesse tenue !

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Une descente très difficile, surtout à partir de la seconde moitié, car les bonhommes étaient complètement cuits, vidés par l’effort qu’ils fournissaient depuis le début de la journée. De plus, l‘eau commença à nous manquer, et c’est la gorge bien sèche que nous arrivâmes à l’appartement. Crevés, certes, mais pour ma part, fier comme jamais de mes fistons !…

Quelques photos de “là-haut” :

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Le paysage est vraiment “lunaire”. Aucune végétation à part 4 touffes d’herbes…

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Les alpinistes du jour…

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Et on redescend…

Le Teurre

Ce mardi, je prends ma journée, je pars seule en randonnée. Clignement d'œil J’ai plusieurs itinéraire en tête en fonction de mes jambes et de ma motivation. Ce que je sais, c’est que je vais sur la montagne face à notre appartement. Je descends donc jusqu’au télésiège du Doron et remonte ladite montagne. Le sentier indiqué est très raide, je prends le chemin qu’empruntent les voitures pour aller au restaurant un peu plus haut. Je vois des chèvres, des vaches, et je continue sur le chemin jusqu’à “Enverses”. Je traverse le ruisseau des Enverses et là, ça grimpe bien… Arrivée à une intersection, le balisage m’indique que le Teurre est à 1h10. Je n’avais pas prévu de monter la-haut, mais de me savoir si près du sommet, je décide d’y aller. La montée est agréable après ce panneau, je croise une vache seule, je suis bercée par le bruit des sauterelles et des ruisseaux. Encore une fois, je suis bien ! D’un coup, ce n’est plus la même histoire, la montée est difficile. Et puis, un panneau m’indique l’arrivée à seulement 10 minutes. Ça y est, j’y suis et je suis bien contente.

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Le Teurre, c’est lui !

J’envoie un message à mes hommes et ce sont mes p’tits gars qui m’appellent et me disent qu’ils sont plus haut que moi. Clignement d'œil Je mange le pique-nique préparé par mon chéri, je profite de la vue. Je redescends en prenant le sentier qui arrivent sous la télécabine de La Masse 2. Je décide de ne pas redescendre tout de suite et prends le sentier indiquant le Refuge du Lou. J’ai un peu peur en passant dans les éboulis, notamment sur un pont “douteux”.

Ensuite, j’en ai marre, j’ai chaud, mes deux gourdes se vident. Je descends par les pistes de ski. Quand j’arrive au gîte, il ne reste plus rien de mon litre et demi présent en début de journée.

Je bois, mets mon maillot de bain, et vais profiter de la piscine du Club où pendant 5 minutes, je suis seule dans l’eau, c’est top !

De retour chez nous, j’attends mes 3 courageux garçons partis toute la journée.

Col du Petit Saint Bernard

J’ai profité de notre séjour à la montagne pour y amener mon vélo. Les bonnes côtes sont en effet assez rares en Ile de France, et je me suis dit qu’un ou 2 petits cols à ajouter à mon maigre palmarès ne seraient pas superflus. Afin de ne pas galérer tout seul, j’ai trouvé un compagnon de route qui a fait le déplacement pour l’occasion en ce jeudi 13 juillet : mon papa !

Le Col du Petit Saint Bernard est relativement facile. Il est long, certes, mais très régulier, sans jamais atteindre les pourcentages mirobolants de cet insolent Galibier.

Papa, qui craignait un peu de se retrouver seul au bout de cent mètres, a pris la tête de notre majestueux peloton. Je suis resté derrière toute la montée, et j’ai été stupéfait de la régularité de son allure. Seul, je pense que je serais parti plus vite, avec le risque de tomber en fringale avant la fin du col. Là, l’effort a été constant durant les 3 heures de grimpette : tant mieux !

col-du-petit-saint-bernardCliquer sur l’image pour agrandir le profil

Route 13-07-2017, VitesseNotre vitesse en fonction de l’altitude. En vert, la cadence de pédalage. Cliquer pour agrandir

 

Vers midi, après plus de 3 heures de montée, nous sommes au col (sur le graphe ci-dessus, les pauses ne sont pas comptées) ! De l’eau, des photos, bref, on en profite…

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Vue sur le Mont-Blanc

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Le vélo en avant-plan est tout neuf. C’est celui de papa.

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Nous 3…

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De retour dans la vallée, chacun a repris sa route (en voiture). Papa vers Villefranche, moi vers les Menuires. Une journée bien sympathique, merci encore 🙂 .

Tamié + Epierre

On se lève tôt, Nathanaël prend son médicament “anti-vomi”, et nous partons à Tamié pour assister à la messe avec les moines. Les derniers virages avant le Col de Tamié ont été plus fort que “l’anti-vomi”, heureusement, la bassine était là !

En arrivant, nous nous apercevons qu’il y a beaucoup de monde venu assister à l’Eucharistie. Nous sommes tout au fond de l’église, mais nous voyons tout de même le moine qui sonne la cloche en tirant la corde. Un autre frère vient chercher les enfants et ils partent tout devant sur les tapis assister à la messe. Il y a 13 ans, c’était nous, les jeunes de l’aumônerie de Villefranche qui étions sur ces tapis.

Après ce temps de prière, nous passons au magasin faire quelques achats, dont ceci :

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et nous allons vite le mettre au frais dans la glacière.

Nous pique-niquons, chaussons les chaussures de marche et partons au Fort de Tamié. Nous prenons « la » route, traversons « le » champ, trouvons « le » chemin qui monte à La belle étoile, un bouquetin mort, mais pas le chemin qui mène au Fort. Nous revenons alors sur nos pas, et décidons d’y aller par la route.  Heureusement, on a retrouvé un sentier fléché, et nous sommes arrivés devant l’entrée principale du Fort. Nous l’avons contourné et enfin, nous avons retrouvé l’endroit que nous cherchions : un beau panorama surplombant Albertville et une belle vue sur le mont Blanc.

Pour le retour, nous avons retrouvé le chemin que nous avons tant cherché à l’aller. Et pendant ce trajet, on s’est dit qu’il y a plus de 10 ans, on faisait parti d’un groupe de jeune, qu’on discutait, et qu’on suivait le mouvement sans faire attention au chemin que nous prenions.

Nous avons retrouvé la voiture et sommes partis à Epierre rendre visite à Marine et Matthieu. Nathanaël était ravi de revoir son parrain. Les enfants et moi avons découvert leur maison. Jean-Christophe a fait couler son sang pour couper un morceau de tronc d’arbre qui résistait à son frère. Et nous avons passé une bonne soirée tous ensemble. Après un immense câlin de Nathanaël à son parrain, nous avons repris la route des Menuires.

Les Menuires

Personnellement plutôt habitué à la Haute-Maurienne, nous avons tenté 15 jours de dépaysement dans une station de ski, en été : Les Menuires. Ce choix était orienté par la recherche d’une piscine et d’un tarif abordable. Pourquoi la piscine ? Parce que nous avions promis la mer aux enfants, mais, ne trouvant pas notre bonheur lors de la réservation, nous avions alors négocié la montagne, avec piscine…

A quoi ressemble une station de sport d’hiver lorsque l’or blanc n’est pas là ? A vrai dire, c’est plutôt “vide”. De nombreux commerces sont fermés, et de nombreux logements sont clos. Et puis une station, ça ressemble un peu à un quartier de banlieue, posée là à flanc de montagne. Des barres d’immeubles, à l’architecture plus ou moins vieillotte, des parkings, un “centre”, et un front de neige, sans neige…

Le plus “marquant”, c’est la montagne défigurée pour le ski. Des pistes créées à la dynamite, des dizaines de remontées mécaniques, des bulldozers jusqu’à 3000 m d’altitude pour satisfaire toujours plus le client hivernal. Et le pire à mes yeux : des sentiers interdits aux piétons car réservés aux vététistes…

A titre de comparaison, la station des Saisies semble “intégrée” à la nature, alors que Les Ménuires semble essayer d’intégrer la nature (en vain) dans la station…

Ce triste constat passé, nous avons quand même bien profité de l’endroit 😉 .

 

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Un pont ? Oui, pour faire passer une piste de ski…

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Là, c’est le “front de neige”, le “centre” de la station. Ce centre s’appelle La Croisette.

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Toujours le centre de la station. Il y a de quoi faire pour grimper sans se fatiguer…

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Encore La Croisette. Des terrasses et des jeux pour enfants.

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Les “quartiers nord” version Les Menuires…

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Tout autour du front de neige se cache un “centre commercial”. En été, beaucoup de commerces sont fermées.

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Le clocher du “centre culturel”, et toujours des immeubles, plus en contrebas de la station. Pas de souci pour les skieurs, de nombreux ascenseurs et télébennes permettent de remonter sans effort vers la station 🙁 …

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Notre “chalet”. Assez moderne, il s’intègre mieux dans le paysage que les grandes tours…

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Un quartier plus récent, à l’architecture plus respectueuse que le cœur de la station.

C’est du beau !

A l’heure où je fais cette article, mon cher et tendre mari est parti retrouver son « ex »… de maternelle. A l’époque, avec leur langue, ils touchaient le bout de la langue de l’autre ! BRAVO !

En vrai, via internet, grâce à Copains d’avant, ils ont repris contact alors que nous habitions encore Brunoy. Nous l’avons mis au courant de la naissance de nos enfants et inversement. Et puis nous nous sommes aperçus qu’elle habitait à environ 1h de route de chez Dominique (sœur de JC), relativement sur notre route.

Jean-Christophe étant allé installer un ordinateur chez sa sœur hier et aujourd’hui, il a profité du trajet retour, sans contrainte d’horaires puisqu’il est en vacances, pour aller la revoir.

Ce soir, il devrait donc… rentrer à la maison…

30 ans

Ça y est, j’ai franchi le cap. Je suis trentenaire. Je l’ai une nouvelle fois fêté en avance à Arnas lors de la fête des pères.

Et puis le jour J, chez nous, juste entre nous quatre. Il faisait tellement chaud que j’ai opté pour une tarte aux poires et au chocolat. C’était à la fois gourmand et rafraîchissant.

Merci à tous !