On commence à être fatigué, mais on aura bien profité de notre journée en ayant une énorme chance avec le soleil.
Avant de rentrer nous reposer, nous faisons un petit tour sur la digue et regardons le ferry partir pour Belle-île.









by Mar'fam
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On commence à être fatigué, mais on aura bien profité de notre journée en ayant une énorme chance avec le soleil.
Avant de rentrer nous reposer, nous faisons un petit tour sur la digue et regardons le ferry partir pour Belle-île.










Comme dit précédemment, le beau temps est présent, nous repartons nous promener jusqu’à l’heure du repas.
Alors que nous logeons face au Port Maria, un port de pêche, nous traversons la ville et allons faire un tour du côté de Port Haliguen, un port de plaisance.

La criée à Port Maria

Port Maria et ses bâteaux de pêche.



Port Haliguen

Le pêcheur (que je trouve bien joli) regarde :

l’Ondine.
En allant au Port Haliguen, nous avons trouvé la maison de quelqu’un… (belle-maman, c’est pour toi) :


Pendant que Jean-Christophe pense à sa maman, en prenant ces photos, on se repose un peu.

Il est temps de partir à l’assaut des vagues. Le hic, Nathanaël a la frousse des algues. Je franchis donc cet obstacle avec mon bébé koala dans les bras, et ensuite, alors que nous avons pieds, et que les algues sont derrière nous, il refusera de quitter mes bras. L’océan est assez frais, mais en bougeant, ça roule pour Jean-Christophe et moi. Les garçons, eux, refusent de quitter nos bras.
A ce moment là, on se dit qu’on a eu du flair de partir deux semaines à la montagne et non à la mer.
Il est temps maintenant d’aller jouer sur la plage et de construire un magnifique château.




Pendant que les garçons jouent sur la plage, nous repartons nous baigner rapidement avant l’arrivée de la pluie. De retour à l’hôtel, nous sommes trempés, la douche s’impose. Dès celle-ci fini, le soleil brille à nouveau !
Après 1 minutes 30 sous le crachin, le soleil apparait et nous découvrons la côte sauvage à Quiberon.







Puis nous retournons au centre de Quiberon par des petits chemins :

Les enfants voulaient voir la mer, nous y sommes !
Après avoir déposé nos affaires à l’hôtel, nous partons sur la grande plage faire trempette et profiter de l’air marin. ![]()




Après la montagne et une dure semaine de reprise pour Jean-Christophe, nous nous retrouvons le vendredi matin et prenons le TGV à la gare Montparnasse pour aller à la mer !


A Auray, nous changeons de train et voyageons dans le “Tire-bouchon”. Au fil des kilomètres, nous apercevons l’océan. Nous arrivons à Quiberon. Le temps d’un week-end, nous prolongeons nos vacances en famille.
Samedi 5 Août, Jean-Christophe a fait les étagères dans la chambre de Nathanaël. Bien entendu, les murs n’étant toujours pas droit, il a dû recouper les planches, mais il s’en est très bien sorti.

Nathanaël est ravi d’avoir enfin ses vêtements dans sa chambre. Depuis, il prépare ses vêtements du lendemain seul. 😉
Pour éviter que la poussière ne s’invite trop souvent, nous sommes partis acheter du tissu « CARS », et je me suis attelée à la fabrication du rideau.

Et voilà le travail !
Ce matin, avant d’emmener les enfants à Paris, Nathanaël est descendu comme une fleur et m’a demandé si il pouvait emmener Éléphant chez Papy Pascal et Mamie Joëlle.

Ma réponse étant négative (pas besoin d’explication), il a été très déçu, mais a opté pour son doudi et petit âne qui eux, rentraient dans le sac pour le voyage en train.
Le samedi 15 juillet, jour du milieu de nos vacances, j’avais entrepris une petite balade seul, afin de suer sur des sentiers un peu plus raides que les jours précédents. Muni d’une carte IGN, je m’étais lancé jusqu’à un point qui me semblait suffisant pour une sortie d’un après-midi. Mais arrivé à cet endroit, j’éprouvais le besoin de poursuivre jusqu’en haut du télésiège au pied duquel je me trouvais. Chemin faisant, chemin grimpant, pour être exact, je décidais de changer une fois encore mes plans pour gravir le Mont de la Chambre. Mais parti à 13h30, il me fallait tout de même me presser pour ne pas rentrer trop tard, et surtout ne pas inquiéter mes proches.
C’est ainsi qu’en 4 heures, j’avais grimpé et redescendu 1100 m de dénivelé.
Le mardi suivant, c’est Julie qui voulait se balader seule. Besoin de bouger, de souffler un peu sans doute, sans les enfants. De mon côté, je réfléchissais à une sortie tranquille pour occuper la marmaille durant cette journée “solo”.
Je décidai donc de recommencer le début de ma sortie du samedi, jusqu’en bas du télésiège. (vous le voyez venir ?). Je préparai les gourdes, les barres de céréales, le pique nique, et nous partîmes. Comme prévu, le chemin se mit à grimper raide, très raide, et je dus user de mille et un subterfuges pour faire avancer les Cocos sans rechigner.

Arrivés au “premier point”, je sortis l’eau et les barres énergisantes, puis je proposai de poursuivre un peu, assurant que la pente serait moins raide dorénavant (ce qui était vrai…). Je leur proposai le haut du télésiège (ça y est, vous le voyez bien, maintenant ? 😉 )… L’heure tournait, et les petits semblaient de plus en plus sur la réserve (père indigne, oui… ). En haut du télésiège, il était midi.


Je leur donnai encore de l’eau et une barre… et proposai de poursuivre encore un peu. Oh, pas grand chose, juste gravir… le Mont de la Chambre !
Je leur promis que le point de vue serait merveilleux, que l’on serait sur la plus haute montagne du secteur, qu’il y aurait pléthore de remontées mécaniques. C’est ainsi que nous reprîmes l’ascension, sur le chemin pierreux, raide, la sueur ruisselant sur nos visages respectifs, les garçons me tenant chacun une main, et moi, avançant d’un pas régulier pour ne pas les faire exploser avant le sommet…
Au pied de la dernière difficulté, je sortis les cordes pour assurer les bambins. En effet, les 100 derniers mètres de dénivelé s’effectuent en grimpant une coulée de petit cailloux glissants, relativement dangereux si l’on n’y fait pas attention.
A 13h00, enfin, nous atteignîmes le sommet. Des photos du panorama, des remontées mécaniques,… puis nous nous posâmes contre un cabanon et nous mangeâmes.



Après ce buffet revigorant, nous avons refait un rapide tour du sommet et nous avons repris le chemin, dans l’autre sens.

En hiver, cet endroit désert est blanc et grouille de monde !


Point de vue vers la vallée de Méribel

Je leur avais promis qu’on dominerait les autres montagnes : promesse tenue !

Une descente très difficile, surtout à partir de la seconde moitié, car les bonhommes étaient complètement cuits, vidés par l’effort qu’ils fournissaient depuis le début de la journée. De plus, l‘eau commença à nous manquer, et c’est la gorge bien sèche que nous arrivâmes à l’appartement. Crevés, certes, mais pour ma part, fier comme jamais de mes fistons !…
Quelques photos de “là-haut” :



Le paysage est vraiment “lunaire”. Aucune végétation à part 4 touffes d’herbes…

Les alpinistes du jour…

Et on redescend…