Catégorie  Famille

Le Teurre

Ce mardi, je prends ma journée, je pars seule en randonnée. Clignement d'œil J’ai plusieurs itinéraire en tête en fonction de mes jambes et de ma motivation. Ce que je sais, c’est que je vais sur la montagne face à notre appartement. Je descends donc jusqu’au télésiège du Doron et remonte ladite montagne. Le sentier indiqué est très raide, je prends le chemin qu’empruntent les voitures pour aller au restaurant un peu plus haut. Je vois des chèvres, des vaches, et je continue sur le chemin jusqu’à “Enverses”. Je traverse le ruisseau des Enverses et là, ça grimpe bien… Arrivée à une intersection, le balisage m’indique que le Teurre est à 1h10. Je n’avais pas prévu de monter la-haut, mais de me savoir si près du sommet, je décide d’y aller. La montée est agréable après ce panneau, je croise une vache seule, je suis bercée par le bruit des sauterelles et des ruisseaux. Encore une fois, je suis bien ! D’un coup, ce n’est plus la même histoire, la montée est difficile. Et puis, un panneau m’indique l’arrivée à seulement 10 minutes. Ça y est, j’y suis et je suis bien contente.

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Le Teurre, c’est lui !

J’envoie un message à mes hommes et ce sont mes p’tits gars qui m’appellent et me disent qu’ils sont plus haut que moi. Clignement d'œil Je mange le pique-nique préparé par mon chéri, je profite de la vue. Je redescends en prenant le sentier qui arrivent sous la télécabine de La Masse 2. Je décide de ne pas redescendre tout de suite et prends le sentier indiquant le Refuge du Lou. J’ai un peu peur en passant dans les éboulis, notamment sur un pont “douteux”.

Ensuite, j’en ai marre, j’ai chaud, mes deux gourdes se vident. Je descends par les pistes de ski. Quand j’arrive au gîte, il ne reste plus rien de mon litre et demi présent en début de journée.

Je bois, mets mon maillot de bain, et vais profiter de la piscine du Club où pendant 5 minutes, je suis seule dans l’eau, c’est top !

De retour chez nous, j’attends mes 3 courageux garçons partis toute la journée.

Col du Petit Saint Bernard

J’ai profité de notre séjour à la montagne pour y amener mon vélo. Les bonnes côtes sont en effet assez rares en Ile de France, et je me suis dit qu’un ou 2 petits cols à ajouter à mon maigre palmarès ne seraient pas superflus. Afin de ne pas galérer tout seul, j’ai trouvé un compagnon de route qui a fait le déplacement pour l’occasion en ce jeudi 13 juillet : mon papa !

Le Col du Petit Saint Bernard est relativement facile. Il est long, certes, mais très régulier, sans jamais atteindre les pourcentages mirobolants de cet insolent Galibier.

Papa, qui craignait un peu de se retrouver seul au bout de cent mètres, a pris la tête de notre majestueux peloton. Je suis resté derrière toute la montée, et j’ai été stupéfait de la régularité de son allure. Seul, je pense que je serais parti plus vite, avec le risque de tomber en fringale avant la fin du col. Là, l’effort a été constant durant les 3 heures de grimpette : tant mieux !

col-du-petit-saint-bernardCliquer sur l’image pour agrandir le profil

Route 13-07-2017, VitesseNotre vitesse en fonction de l’altitude. En vert, la cadence de pédalage. Cliquer pour agrandir

 

Vers midi, après plus de 3 heures de montée, nous sommes au col (sur le graphe ci-dessus, les pauses ne sont pas comptées) ! De l’eau, des photos, bref, on en profite…

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Vue sur le Mont-Blanc

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Le vélo en avant-plan est tout neuf. C’est celui de papa.

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Nous 3…

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De retour dans la vallée, chacun a repris sa route (en voiture). Papa vers Villefranche, moi vers les Menuires. Une journée bien sympathique, merci encore 🙂 .

Tamié + Epierre

On se lève tôt, Nathanaël prend son médicament “anti-vomi”, et nous partons à Tamié pour assister à la messe avec les moines. Les derniers virages avant le Col de Tamié ont été plus fort que “l’anti-vomi”, heureusement, la bassine était là !

En arrivant, nous nous apercevons qu’il y a beaucoup de monde venu assister à l’Eucharistie. Nous sommes tout au fond de l’église, mais nous voyons tout de même le moine qui sonne la cloche en tirant la corde. Un autre frère vient chercher les enfants et ils partent tout devant sur les tapis assister à la messe. Il y a 13 ans, c’était nous, les jeunes de l’aumônerie de Villefranche qui étions sur ces tapis.

Après ce temps de prière, nous passons au magasin faire quelques achats, dont ceci :

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et nous allons vite le mettre au frais dans la glacière.

Nous pique-niquons, chaussons les chaussures de marche et partons au Fort de Tamié. Nous prenons « la » route, traversons « le » champ, trouvons « le » chemin qui monte à La belle étoile, un bouquetin mort, mais pas le chemin qui mène au Fort. Nous revenons alors sur nos pas, et décidons d’y aller par la route.  Heureusement, on a retrouvé un sentier fléché, et nous sommes arrivés devant l’entrée principale du Fort. Nous l’avons contourné et enfin, nous avons retrouvé l’endroit que nous cherchions : un beau panorama surplombant Albertville et une belle vue sur le mont Blanc.

Pour le retour, nous avons retrouvé le chemin que nous avons tant cherché à l’aller. Et pendant ce trajet, on s’est dit qu’il y a plus de 10 ans, on faisait parti d’un groupe de jeune, qu’on discutait, et qu’on suivait le mouvement sans faire attention au chemin que nous prenions.

Nous avons retrouvé la voiture et sommes partis à Epierre rendre visite à Marine et Matthieu. Nathanaël était ravi de revoir son parrain. Les enfants et moi avons découvert leur maison. Jean-Christophe a fait couler son sang pour couper un morceau de tronc d’arbre qui résistait à son frère. Et nous avons passé une bonne soirée tous ensemble. Après un immense câlin de Nathanaël à son parrain, nous avons repris la route des Menuires.

Les Menuires

Personnellement plutôt habitué à la Haute-Maurienne, nous avons tenté 15 jours de dépaysement dans une station de ski, en été : Les Menuires. Ce choix était orienté par la recherche d’une piscine et d’un tarif abordable. Pourquoi la piscine ? Parce que nous avions promis la mer aux enfants, mais, ne trouvant pas notre bonheur lors de la réservation, nous avions alors négocié la montagne, avec piscine…

A quoi ressemble une station de sport d’hiver lorsque l’or blanc n’est pas là ? A vrai dire, c’est plutôt “vide”. De nombreux commerces sont fermés, et de nombreux logements sont clos. Et puis une station, ça ressemble un peu à un quartier de banlieue, posée là à flanc de montagne. Des barres d’immeubles, à l’architecture plus ou moins vieillotte, des parkings, un “centre”, et un front de neige, sans neige…

Le plus “marquant”, c’est la montagne défigurée pour le ski. Des pistes créées à la dynamite, des dizaines de remontées mécaniques, des bulldozers jusqu’à 3000 m d’altitude pour satisfaire toujours plus le client hivernal. Et le pire à mes yeux : des sentiers interdits aux piétons car réservés aux vététistes…

A titre de comparaison, la station des Saisies semble “intégrée” à la nature, alors que Les Ménuires semble essayer d’intégrer la nature (en vain) dans la station…

Ce triste constat passé, nous avons quand même bien profité de l’endroit 😉 .

 

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Un pont ? Oui, pour faire passer une piste de ski…

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Là, c’est le “front de neige”, le “centre” de la station. Ce centre s’appelle La Croisette.

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Toujours le centre de la station. Il y a de quoi faire pour grimper sans se fatiguer…

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Encore La Croisette. Des terrasses et des jeux pour enfants.

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Les “quartiers nord” version Les Menuires…

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Tout autour du front de neige se cache un “centre commercial”. En été, beaucoup de commerces sont fermées.

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Le clocher du “centre culturel”, et toujours des immeubles, plus en contrebas de la station. Pas de souci pour les skieurs, de nombreux ascenseurs et télébennes permettent de remonter sans effort vers la station 🙁 …

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Notre “chalet”. Assez moderne, il s’intègre mieux dans le paysage que les grandes tours…

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Un quartier plus récent, à l’architecture plus respectueuse que le cœur de la station.

C’est du beau !

A l’heure où je fais cette article, mon cher et tendre mari est parti retrouver son « ex »… de maternelle. A l’époque, avec leur langue, ils touchaient le bout de la langue de l’autre ! BRAVO !

En vrai, via internet, grâce à Copains d’avant, ils ont repris contact alors que nous habitions encore Brunoy. Nous l’avons mis au courant de la naissance de nos enfants et inversement. Et puis nous nous sommes aperçus qu’elle habitait à environ 1h de route de chez Dominique (sœur de JC), relativement sur notre route.

Jean-Christophe étant allé installer un ordinateur chez sa sœur hier et aujourd’hui, il a profité du trajet retour, sans contrainte d’horaires puisqu’il est en vacances, pour aller la revoir.

Ce soir, il devrait donc… rentrer à la maison…

30 ans

Ça y est, j’ai franchi le cap. Je suis trentenaire. Je l’ai une nouvelle fois fêté en avance à Arnas lors de la fête des pères.

Et puis le jour J, chez nous, juste entre nous quatre. Il faisait tellement chaud que j’ai opté pour une tarte aux poires et au chocolat. C’était à la fois gourmand et rafraîchissant.

Merci à tous !

Fête des pères

Comme l’an dernier, nous avons passé le week-end de la fête des pères à Arnas.

Nous sommes partis le vendredi dès la sortie de l’école. Jean-Christophe s’étant levé tôt pour aller travailler, j’ai conduis sur une petite portion du trajet (A5, A19, A6) pour qu’il se repose. Nous sommes bien arrivés. Clignement d'œil

Nous avons pu profité de toute la journée du samedi et sommes partis en milieu d’après-midi le dimanche. Voici quelques photos :

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Merci pour ce week-end, les madeleines étaient délicieuses !

Bravo Fiston !

Cette année, Samuel a suivi des cours de natation sur conseil du médecin. Alors que le début d’année était très difficile, hier après-midi, nous avons pu assister à la dernière séance. Nous avons découvert notre grand sautant sans rien dans le grand bain et faisant toute sa longueur sur le dos. Il est moins à l’aise sur le ventre et a besoin de matériel mais les progrès sont là. Il a même eu un brevet de natation :

Bravo Samuel !

Presque 30 ans

Nous avons profité du week-end prolongé de la Pentecôte pour fêter mes 30 ans.  Nous avons eu la joie d’accueillir mon parrain, ma tante, ma marraine, son mari et mes parents. Entourée de mes trois hommes, la fête pouvait commencer.

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Le dimanche, le soleil était au rendez-vous, nous avons pu profiter du jardin et du barbecue.

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J’ai appris pendant l’apéritif que mon parrain et ma tante ne repartaient que le lundi. Une super nouvelle, nous allions profiter d’eux plus longtemps. Ma marraine et son mari étant seuls à Melun le soir, nous avons donc prolongé ce moment tous ensemble autour des pizzas devant le rugby. Clignement d'œil

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Merci à tous d’être venus, j’ai passé un excellent week-end !